Terrifiant et brillant portrait du système éducatif coréen réalisé par une ex-enseignante, Suneung dépasse le simple film à charge par ses envolées cosmiques et son regard de traverse vers le film de genre.
C'est au cours de la matinée que nous avons rencontré Brillante Mendoza qui nous a parlé de Sapi, de son image et de la scène indépendante Philippines.
Alors que Deauville approche, nous avons décidé de laisser la rubrique DVD, non pas pour faire découvrir des nouveautés, mais pour se pencher sur certaines sorties plus anciennes, en rapport avec le Festival du Film Asiatique de Deauville.
Premier film et première réussite pour Emir Baigazin, qui nous ouvre les portes d’un univers cinématographique inventif, passionnant et d’une impressionnante maitrise.
A l'occasion de l'hommage à Nakata Hideo organisée par le Festival du Film Asiatique de Deauville 2014, East Asia revient sur trois courant du cinéma fantastique japonais récent : le V-Cinéma, la J-horror et la nouvelle déferlante gore. Plongée au coeur des ténébres par Yannik Vanesse.
Parmi les 20 films présentés dans « Le regard sur le cinéma philippin » du FICA de Vesoul 2014, deux œuvres réunissaient la star Eugene Domingo, capable de tourner dans 7 films en un an, et la productrice Joji Alonson, tête de file du nouveau cinéma indépendant philippin : Woman In A Septic Tank, une comédie satirique se moquant de l’industrie indé (Brillante Mendoza et son John John en tête) signé Marlon Rivera et Here Comes the Bride de Chris Martinez, plus représentatif des « maindies » (contraction de mainstream et independant), symbole d’une cinéma indé et commercial. L’occasion d’une interview croisée en forme d’état des lieux du jeune cinéma philippin.