Le sublime I Don't Want To Sleep (2006) du génial Tsai Ming-liang est à redécouvrir sur grand écran au Black Movie 2018 dans la sélection "Mauvaus genre rétroqueer 18+" à côté d'autres œuvres essentielles venant interroger les minorités sexuelles et le genre au cinéma (le sublimeTropical Malady d’Apichatpong Weerasethakul, l'excellent Serbis de Brillante Mendoza, ou, pour sortir de l'Asie, O Fantasma de João Pedro Rodrigues, qui participera à la table ronde "Y a-t-il une esthétique queer ?" - découvrez toute la sélection ici). C'est l'ocasion pour nous de revenir sur un cinéaste singulier, en replongeant sur les obsessions, thématiques et visuelles, qui jonchent chacun de ses films.
Sublime événement au Black Movie 2018 que l'avant-première du Kurosawa Kiyoshi, quelques mois avant sa sortie en salles en France le 14 mars prochain. L'occasion de présenter ce film passionnant et de nous entretenir avec son réalisateur. Critique de Nicolas Lemerle. Entretien de Victor Lopez.
Bonjour à tous, et bienvenue sur East Asia pour le second podcast hors-série (et hors Asie) du site. Après Twin Peaks, Victor Lopez présente un sujet beaucoup plus polémique : c'est qui le plus fort entre DC et Marvel ! Fabien Mauro (L'Ecran Fantastique), Jeremy Coifman (Time Of The Season), Flavien Bellevue, Nicolas Lemerle, Justin Kwedi et Kephren Montoute tentent de répondre à cette question. Bonne écoute !
Depuis 20 ans et sa Camera d’or pour son premier film Suzaku (1997), Kawase Naomi évolue dans la lumière bienveillante de Cannes, où elle est venu présenter son nouveau film Vers la lumière, en compétition officielle. Elle a accepté de nous parler de son beau film, en salles depuis le 10 janvier, relatant la rencontre entre une jeune audio-descriptrice incarnée par Mizaki Ayame et un photographe devenant aveugle, interprété par Nagase Masatoshi.
Le premier Hong Sang-Soo de l’année chez nous, est un cru 2017 du prolifique cinéaste Coréen.
Depuis quelques films, Kawase Naomi ramène son cinéma vers quelque chose de plus épuré, certains diront plus grand public. Avec Vers la lumière, la réalisatrice japonaise choisit la simplicité apparente d’une histoire d’amour sensorielle pour offrir une réflexion sur son propre média, sa propre sensibilité, sa propre vision, à découvrir en salles le 10 janvier.