Les Éternels semble conclure un cycle pour Jia Zhang-ke. Il nous offre une œuvre qui pourrait contenir toutes les autres si nous nous laissons bercer par sa quête poétique qui n’est pas une quête de sens, mais de sensations. Le dernier film du cinéaste chinois ressemble à ses deux précédents, mais pourtant l’œuvre n’a pas la même résonance. Dans le mouvement circulaire qui berce le monde, le cinéma de Jia Zhang-ke a finalement fait un tour complet. Et c’est là que repose la beauté, voire la pureté du titre internationale : Ash is the Purest White.
A l'occasion de la sortie de son nouveau long-métrage, Les Éternels (Ash Is The Purest Whiteà, nous avons pu poser quelques questions au cinéaste chinois Jia Zhang-ke, qui en dévoile un peu plus sur sa démarche cinématographique à l'aune de cette dernière décennie.
Le réalisateur singapourien Anthony Chen reviendra prochainement avec un nouveau film intitulé Wet Season.
Trois ans après le roman porno Wet Woman in the Wind, Shiota Akihiko renoue avec le romantisme avec Farewell Song, qui sortira au Japon le 31 mai.
Durant quelques jours, le Musée national des arts asiatiques-Guimet mettra en lumière les héroïnes asiatiques, dans le cadre de l'exposition Infinis d'Asie - Jean-Baptiste Huynh. On regarde la programmation !
En 2014, nous découvrions le premier long-métrage de Lee Su-jin : A Cappella, sympathique mais maladroit. Cette année, il a présenté à Berlin son 2e film, intitulé Idol. Avant de, peut-être, le découvrir en salles, on regarde le trailer !