Un film d'horreur indonésien, qui arrive lors d'une sortie confidentielle, dans les salles obscures françaises, après avoir erré dans les festivals, voilà qui ne pouvait que nous attirer. Sur le papier, Modus Anomali a tout du survival sec, tendu et brutal. Que vaut-il donc véritablement ?
C'est toujours avec plaisir et un peu de crainte que nous découvrons un nouveau polar hong-kongais. Le dernier en date, le bien nommé Viral Factor, nous est offert par Metropolitan. Alors, sera-t-il parmi les grands titres à nous faire vibrer ?
La journée du jeudi est marquée par une unique projection, mais quelle projection : Norte, La fin de l’histoire de Lav Diaz. Le film fleuve de cette 66ème édition du festival de Cannes est présenté dans la catégorie Un Certain Regard, le film se révèle être une grande œuvre romanesque et brillante.
Only God Forgives, premier film post Drive de Nicolas Winding Refn a essuyé de nombreux sifflets lors de sa projection cannoise. Le projet s’éloigne du grand public, quand Drive avait su les appâter. Portrait d’un film fascinant.
Après Shokuzai, projet télévisuel fleuve, Kurosawa Kiyoshi revient avec Real, anciennement appelé A Perfect Day For Plesiosaur, qui captive autant qu’il émeut.
“Je vais au cinéma, j’vais voir n’importe quoi”, chante Arnaud Florent-Didier. Et c’est parfois un peu l’impression qu’a le festivalier cannois, souvent forcé de modifier son planning au gré des files d’attente. Ayant vu les films asiatiques de la journée, je me laisse alors porter par le hasard des projections cannoises et entame un voyage me menant du Québec au Portugal en passant par Las Vegas après avoir raté mon escale en Thaïlande.