Le nom de Boo Ji-young vous est certainement inconnu. C'est bien normal puisque aucun de ses films (Sisters on the Road) n'ont bénéficié d'une sortie française. Ce n'est pas avec Cart, son nouveau film, que son nom sera connu par chez nous. Pourtant, le scénario, original pour un film coréen, et son casting sont plutôt enthousiasmants.
Un homme et une femme, un plan fixe de 10 minutes (hop, un petit zoom !), des discussions inlassables, des bouteilles de soju et des cigarettes. Revoilà Hong Sang-soo dans son nouveau film, Our Sunhi, un petit bijou dans lequel l'art de la répétition et de la variation atteint des sommets.
Chaque année, le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) propose un cycle « classiques ».
En 2014, les réalisateurs su- coréens Ryoo Seung-wan (The Berlin File), Han Ji-seung (Papa) et Kim Tae-yong (With God) vous feront frissonner avec leur projet d'omnibus 3D regroupant 3 histoires d'horreur.
Bang Eun-jin est l'une des rares réalisatrices ayant réussi à se faire un petit trou dans le monde du cinéma coréen, notamment lors de la sortie de Princess Aurora. Après avoir réalisé le polar Perfect Number, elle investit le genre dramatique avec Way Back Home.
Le film d'ouverture d'un festival est peut-être le moment le plus important. Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) l'a bien compris et a décidé de projeter le bouleversant Hope (So-won), réalisé par Lee Joon-ik. La standing ovation à la fin de la séance a prouvé que le cinéma coréen pouvait encore faire de belles choses. Une bonne piqûre de rappel !