À l'occasion de la ressortie en Blu-ray de Détective Bureau 2-3, La Jeunesse de la bête et La Marque du tueur, East Asia revient sur la carrière de Suzuki Seijun. Réalisateur phare de la Nikkatsu des sixties, considéré comme culte par Jarmusch ou Tarantino, sa carrière n'a pourtant pas été une partie de plaisir.
Plus de trois semaines après la clôture du Festival du Film Coréen à Paris, le temps de digérer la vingtaine de long-métrages avalée pour l'occasion, voici le bilan de ce plutôt bon cru 2014.
Le Festival du film japonais contemporain Kinotayo proposait en ouverture de son édition 2014 le nouveau documentaire de Mami Sunada, déjà réalisatrice de notre coup de cœur (et prix de la presse) 2012, le bouleversant Death of A Japanese Salesman. Elle plante cette fois sa caméra dans les Studios Ghibli et livre un véritable enchantement.
Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) s'est ouvert le 29 octobre 2014 avec l'avant-première très attendue de Haemoo réalisé par Shim Sung-bo. Son nom est quasiment inconnu puisque Haemoo est son premier film. Et pourtant, le réalisateur s'est déjà illustré en 2003 en scénarisant Memories of Murder de Bong Joon-ho. Dix ans après, c'est au tour de Bong Joon-ho de co-scénariser Haemoo et surtout, de le produire.
Entretien avec Shim Sung-bo, le co-scénariste du Memories of Murder de Bong Joon-ho, à l'occasion de l'édition 2014 du Festival du Film Coréen à Paris, où il était venu présenter Haemoo, son premier long-métrage en tant que réalisateur, avant sa sortie en salles en France le 11 mars 2015.
Auréolé d’un triomphe au dernier festival de Berlin, Black Coal frappe fort, avec une mise en scène précise et percutante.