Alors que Avant que nous disparaissions est toujours dans les mémoires, le maître japonais opère une variation dans le même univers, Invasion, qui sort en DVD le 30 janvier chez Arte Editions. Cet intriguant objet nous permet d’apprécier comment Kurosawa Kiyoshi nous offre un autre angle sur une fin que nous connaissons déjà.
Forte de son expérience dans les séries d’animation (K-ON, Tamako Market) et des longs-métrages qui en découlent, Yamada Naoko nous offre une nouvelle adaptation, cette fois de Oima Yoshitoki (Mardock Scramble) avec Silent Voice qui sort en DVD et édition collector (DVD et Blu-Ray). La jeune réalisatrice se démarque par un traitement singulier des tourments adolescents et nous dresse un portrait de la jeunesse japonaise.
En voilà une curiosité. Bille August, réalisateur danois, double Palme d’or au festival de Cannes pour Pelle le conquérant et Les Meilleures intentions en 1988 et 1992, s’embarque dans une production chinoise avec Emile Hirsch et Crystal Liu en têtes d’affiches dans The Lost Soldier.
Detective Dee 2 nous offrait des images folles à travers une virtuosité rare et une générosité dont seul le cinéaste hongkongais a le secret. Dans le troisième volet de la saga, Tsui Hark, après une escapade dans l’univers de Stephen Chow, intègre dans son maelstrom cinétique une réflexion sur le pouvoir des images et la croyance. Donc sur le cinéma. Retour sur le film à l'occasion de sa sortie en vidéo par Kephren Montoute et Jeremy Coifman.
Alors que Japonismes 2018 touche bientôt à sa fin, les plus curieux des cinéphiles ont eu la possibilité durant une année de (re)découvrir des classiques du cinéma japonais, tous genres confondus, ainsi que des œuvres moins connues de certains grands réalisateurs nippons, tout aussi passionnantes. Parmi ces metteurs en scène, on pense d'office à Kurosawa, Ozu, Mizoguchi, et même Honda avec ses kaiju-eiga. Pourtant, si ces maîtres du cinéma ont durablement laissé leur trace dans l'histoire du 7 ème art, il en est un qui ferait presque figure d'outsider mais qui est cher au cœur des cinéphiles amoureux du cinéma japonais : Naruse Mikio. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, ou peu, Carlotta a eu la bonne idée de rééditer cinq de ses plus grands films, et permet ainsi au public de faire plus ample connaissance avec un réalisateur passionnant.
Bach Films s’est lancé dans une magnifique édition des grands films d’exploitation de la Nikkatsu des années 60, restaurée en Haute-Définition. Une superbe initiative, à l’image de l’édition COMBO (Blu-ray + DVD) de la trilogie Woman Gambler en première mondiale !