Avec A Quiet Dream, Zhang Lu, réalisateur sino-coréen prolifique vivant non loin de la Corée du Nord, signe sans doute le long-métrage le plus étrange de ce Festival du Film Coréen à Paris 2017, mais aussi le plus exaltant.
Ishii Yuya nous offre avec The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue une errance amoureuse en forme de poème sur Tokyo.
Gros succès en salles en août dernier lors de sa sortie en Corée du Sud, le troisième long-métrage de Kim Joo-hwan, Midnight Runners, présenté dans la section "Evènements" du Festival du Film Coréen à Paris, a fait souffler un vent de fraîcheur au sein d'une sélection hétéroclite.
Il y a deux ans, nous découvrions, au Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), Veteran qui nous exposait, comme une évidence, le génie de Ryoo Seung-wan. Cette année, le festival projetait en avant-première The Battleship Island, l’aboutissement de sa carrière, son manifeste, son œuvre somme et probablement son chef-d’œuvre.
Le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) met toujours un point d'honneur à présenter quelques films documentaires, parfois étonnants. C'est le cas de No Money, No Future qui s’inscrit dans la lignée de ces objets que la musique peut offrir au cinéma, et plus précisément la musique underground. Des objets bruts, polymorphes mais d’une énergie folle.
La 12e édition du Festival du Film Coréen à Paris (FFCP) a toujours été éclectique dans sa programmation. Cette fois, le festival se penche sur Vanishing Time: A Boy Who Returned, aventure adolescente proche du conte. Une jolie histoire d'amour et de douceur poétique.