Alors que l'industrie cinématographique japonaise bat des records de sorties, la Nikkatsu en profite pour relancer un genre qui a porté une génération de cinéastes de la fin du siècle dernier, le Roman Porno.
Kawase Naomi se repose peu, entre sa casquette de productrice, la récente sortie de An à travers le monde, et sa collaboration lors de projet comme celui du festival de Busan. Elle trouve quand même le temps de nous offrir un moment de poésie avec son court-métrage, SEED. Et elle n'est pas seule.
Après Vauxhall Rideshow en janvier, Shiraishi Koji vient réaffirmer sa volonté de faire vivre la J-horror avec un film qui semble déjà culte, Sadako vs Kayako.
Alors que Sono Sion commence à parler de ses nouveaux projets après son année exceptionnelle, la Nikkatsu annonce un documentaire consacré au cinéaste.
Après nous avoir offert une vision poétique de la famille vietnamienne à travers les yeux d'un jeune garçon dans Bi, n'aie pas peur, Phan Dang Di revient avec Mekong Stories, un second long-métrage dans le souffle de son premier, mais avec les yeux de la maturité.
Alors que les adaptations de mangas populaires dominent les écrans japonais, des mangas plus exigeants trouvent également le chemin du grand écran comme le prouve l'adaptation de Litchi Hikari Club par Naito Eisuke.