Alors que la cinématographie kazakhstanaise connaît un regain de visibilité internationale (Dvortsevoy sélectionné à Cannes avec Ayka ; Yerzhanov à San Sebastian avec A Dark, Dark Man ; Urazbayeva récompensée à Vesoul pour Mariam), la 2ème édition du Festival du Film Kazakhstanais en France offre l’occasion de découvrir sa généalogie à travers une poignée de films, dans une “rétrospective des classiques” de 1938 à 1994, parmi lesquels on découvre un récit d’apprentissage de 63, Je m’appelle Koja d'Abdoulla Karsakbaïev.
Pour son 5ème long-métrage, La Femme est l'avenir de l'homme, Hong Sang-soo orchestre, en musique de chambre, une histoire croisée de trois désirs. À Séoul, Munho, professeur d'arts plastiques, et Hunjoon, apprenti cinéaste, reprennent contact avec Sunhwa, une femme qu'ils ont aimé tous deux lors de leurs années étudiantes. Disponible jusqu'au 31 mai 2021 sur la plateforme d'Arte, retour sur cette œuvre matricielle du cinéaste coréen.
Obayashi Nobuhiko, figure culte et méconnue du cinéma baroque japonais, est décédé ce 10 avril 2020. Au terme de cette étrange année, nous vous invitons à parcourir les origines insolites de son cinéma. À travers ses premiers courts-métrages, réalisés au seuil des années 60, découvrez une ode extravagante à la jeunesse, à l’innocence et à la résistance contre le temps qui détruit tout.