Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Nicolas Lemerle Victor Lopez
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Plutôt moyen, mais assez réjouissant pour peu qu'on mette son cerveau au vestiaire. »
« Un poing dans la gueule ! »
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Transcendant les genres, les lieux et les situations, un film polyphonique et enchanteur, belle lettre d'amour à l'Asie du sud-est. »
« D'une poésie vagabonde entre la mélancolie du quotidien et la beauté d'un rêve. »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« Vulgaire, laid, grossier et sans idée, Adachi n'a plus rien à dire et comble ce manque en tirant sur tout et surtout dans le vide. »
« Théoriquement intéressant même si des idées restent interlopes. Le film manque d'une énergie fédératrice pour appuyer son discours. »
Hime-Anole (Kinotayo 2017)
Yoshida Keisuke
« Comédie romantique amusante et thriller glaçant, une vraie réussite venue de nulle part. »
« Un mélange des genres réussi. Bonne surprise. Du mignon au meurtre. »
« Parfait mélange de genres qui ne dénote jamais, Hime-Anole arrive à émouvoir, faire rire et choquer (un petit peu) en même temps. »
« Le basculement des genres est réussi mais on a déjà vu mieux chez les Coréens, pas de quoi fouetter un chat. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« C'est très beau, un peu ennuyeux parfois, mais fascinant. »
« Merveille de S.-F. atmosphérique, rappelant autant Tarkovski que Kurosawa kiyoshi. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« La même chose que Jeremy ! »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Le début et très intriguant, puis on commence à se lasser et à se désintéresser de ces personnages largués dans une histoire mal dégrossie. »
« Tension palpable, non dits, violence sourde élégance formelle, Harmonium marquera durablement les rétines... »
« L’avènement d'un grand cinéaste qui brille, encore une fois, par son éclectisme. »
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« On en fait peut-être un peu trop sur ce film d'animation franchement commercial et pas si novateur visuellement, mais ça reste super mignon et attachant. »
« Quête d'un amour perdu, lutte contre l'oubli, your name. n'évite pas certains écueils du genre mais reste assez fort. »
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Miyazaki peut rester à la retraite. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« Une vision douce d'une dure réalité. Un auteur est né. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Si il marche en tant que critique sociale, le film ne fonctionne ni comme film d'action (trop mou), ni comme film d'horreur (trop classique) et surtout pas comme film d'animation (trop moche). »
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Encore plus terrible et sombre que Train To Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Un très bon film de zombies sans cynisme ou second degré, et c'est suffisamment rare pour être encensé. »
« C'est le retour de la violence symbolique dans le film de zombie/infecté. Et c'est la meilleure chose qui soit arrivée au genre depuis des années. »
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« Passé les virulentes premières attaques, le film se dégonfle comme un ballon de baudruche. »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Une plongée suffocante et percutante dans la jungle urbaine de Manille. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Un peu lourdingue, faussement lyrique et franchement assez mal dégrossi visuellement, un film d'animation mineur qui, sans la participation du studio Ghibli serait sans doute passé inaperçu. »
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« Chef d'oeuvre de douceur et de lyrisme. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est dans sa simplicité que le film est magnifique. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Stephen Chow ne parvient pas à garder l'équilibre qui a fait son succès durant toute l'expérience. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un petit chef d'oeuvre de poésie atmosphérique doublé d'une réussite technique impressionnante. »
« Il y a des films avec des séquences de rêves. Des rêves qui ressemblent à des films. Kaili Blues, c'est les deux. »
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« Ce voyage brumeux à travers le temps et l'espace donne l'impression d'assister à la naissance d'un futur grand réalisateur. »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« Ça aurait pu être vraiment, mais vraiment mieux. »
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« D'une maîtrise à couper le souffle et d'une beauté sans nom. Quelques longueurs cependant, mais il serait bête de gâcher son plaisir face au retour à la forme d'un de nos réalisateurs fétiches. »
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-Wook offre un beau geste érotique donc esthétique entre Ranpo Edogawa et De Palma. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Un film charnel et plastiquement superbe, mais on voit venir les rebondissements bien trop à l'avance, du coup l'ennuie pointe le bout son nez. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« L'intérêt principal de ce documentaire réside dans l'impact d'Old Boy et de son tournage unique sur la vie de ceux qui sont liés de près ou de loin à cette aventure. Leur témoignage, une dizaine d'années plus tard, se révèle assez passionnant. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Délicat et d'une douceur infinie, le film souffre quand même de quelques soucis de rythme. »
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« D'une justesse et d'une délicatesse infinie. Un regard tendre mais noir sur le monde de l'enfance entre Kore-eda, Tran Anh Hung et Kim So-yong. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« Une réalisatrice à suivre de très très près, qui parvient à nous bouleverser dès son premier long-métrage, notamment parce que son regard sur l'enfance est d'une justesse infinie. Les gamines du film sont incroyables. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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