Tableau des Etoiles

Films Gael Martin Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Olivier Rossignot (Culturopoing) Romain Leclercq Victor Lopez
Après la tempête (FICA 2017)
Kore-eda Hirokazu
« Même un "petit" Kore eda nous fait passer un agréable moment. Surtout quand il y a Kiki Kirin au casting ! »
« Un tout petit peu en dessous de Notre petite Soeur, mais le sublime personnage de Kirin Kiki emporte tout ! »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« L’avènement d'un grand cinéaste qui brille, encore une fois, par son éclectisme. »
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
La Grande Muraille (en salles le 11/01/2017)
Zhang Yimou
« Pas la catastrophe annoncée, sans prétention et bien plus divertissant que bien des blockbusters US récents. »
« Zhang Yimou forever ! »
« Un spectacle aussi plaisant que creux, qui ne raconte rien à part l'histoire de sa propre hybridation. Mais on va dire que c'est déjà ça... »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« Une vision douce d'une dure réalité. Un auteur est né. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
your name. (en salles le 28/12/2016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Miyazaki peut rester à la retraite. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Three Stories Of Love (Kinotayo 2017)
Hashiguchi Ryosuke
« Une galerie de portrait touchante mais amoindrie par un rythme lâche et une certaine redondance narrative. »
« Quelques belles scènes mais la construction narrative, très mal travaillée, nuit au film. »
« Le film "Kinotayo" de Kinotayo 2017 ! »
Oyster Factory (Kinotayo 2017)
Soda Kazuhiro
« Plongée immersive dans le monde des pêcheurs d'huîtres où plane le spectre de Fukushima, le déclin d'un art et les rapports toujours complexes avec les Chinois. Passionnant ! »
« Seul Soda arrive à passionner le spectateur en réalisant un documentaire sur la production d'huîtres au Japon. C'est fort ! »
« Soda scrute le Japon d'aujourd'hui dans la continuité du cinéma direct : une démarche puissante, unique et nécessaire. »
The Actor (Kinotayo 2017)
Yokohama Satoko
« Joli film sur l'image et sa représentation. Une belle réalisation qui ne parvient cependant pas à faire décoller le film de son propos initial. »
« Une réflexion sur le cinéma et la solitude du métier d'acteur, qui oscille entre réel et imaginaire d'une belle façon. »
Happy Hour (Kinotayo 2017)
Hamaguchi Ryusuke
« Sublime. Hamaguchi signe une œuvre qui fera date. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Un poing dans la gueule ! »
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« D'une poésie vagabonde entre la mélancolie du quotidien et la beauté d'un rêve. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« Théoriquement intéressant même si des idées restent interlopes. Le film manque d'une énergie fédératrice pour appuyer son discours. »
Hime-Anole (Kinotayo 2017)
Yoshida Keisuke
« Un mélange des genres réussi. Bonne surprise. Du mignon au meurtre. »
« Parfait mélange de genres qui ne dénote jamais, Hime-Anole arrive à émouvoir, faire rire et choquer (un petit peu) en même temps. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« La même chose que Jeremy ! »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« L’avènement d'un grand cinéaste qui brille, encore une fois, par son éclectisme. »
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Miyazaki peut rester à la retraite. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« Une vision douce d'une dure réalité. Un auteur est né. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Encore plus terrible et sombre que Train To Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« C'est le retour de la violence symbolique dans le film de zombie/infecté. Et c'est la meilleure chose qui soit arrivée au genre depuis des années. »
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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