Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Nicolas Lemerle Victor Lopez
Le Cercle - Rings (en salles le 01/02/2017)
F. Javier Gutiérrez
« Ni assez bon pour être intéressant, ni assez mauvais pour être amusant. »
« J'espère que ce film hantera ses créateurs et qu'après 7 jours en salles, tout cela soit très vite oublié. »
« Même pas assez drôle pour ne pas s'ennuyer. »
« Une mise à jour que l'on peut se risquer à caractériser d'hommage : sans risque, dispensable et plutôt soigné ! Bref, rien de fou, mais rien honteux... »
La Femme qui est partie (en salles le 01/02/2017)
Lav Diaz
« Lav Diaz nous accompagne dans un voyage qui nous offre la beauté des damnés de la terre. »
« Même si certaines scènes s'éternisent un peu trop, il faut reconnaître un certain talent à Lav Diaz pour explorer l'humanité de sa lady vengeance devenue ange gardien, au milieu des ténèbres de l'enfer philippin. »
« Sublime noir et blanc contrasté au service d'un récit mêlant poétiquement théâtre de l'absurde à la Samuel Beckett, grand roman russe, revanche movie aux thématiques super-héroïques et coupe sociétale des Philippines de la fin des années 90. Impressionnant ! »
Yourself And Yours (en salles le 01/02/2017)
Hong Sang-soo
« Juré j'aime pas Hong Sang-soo, mais celui-là il est cool ! »
« Un charivari amoureux inventif et bourré de charme. »
« HSS apporte un trouble fascinant et ludique dans un film tristement romantique. »
« HSS change enfin un petit peu de scénario, de personnages voire de situations, ce qui fait de Yourself and Yours un film beaucoup plus ludique et moins théorique. »
« Un HSS décevant, qui n'égale jamais vraiment la fraîcheur de Sunhi ou la maîtrise ludique d'Un jour avec, un jour sans. »
« Moins ludique et théorique que Un jour avec, un jour sans, Yourself And Yours ne bouge pas les lignes du cinéma de Hong Sang-soo si ce n'est dans l'introduction d'une personnage féminin plus ambiguë qu'accoutumé, mais on se retrouve à siffloter sa petite musique avec plaisir. »
Baby Beside Me (FICA 2017)
Son Tae-gyum
« Un drame sympathique mais trop caricatural pour être décevant, dommage, certaines scènes sont des moments de grâce. »
« Du Dardennes-like en Corée, parfois émouvant mais souvent frustrant dans sa manière de cloisonner ses personnages pour faire avancer artificiellement l'intrigue. »
« Un premier film sincère et parfois touchant, malgré son manque de maîtrise. »
Being Born (FICA 2017)
Mohsen Abdolvahab
« Pas inintéressant, mais trop classique pour étonner ou même intéresser. »
« Du Farhadi-like avec un sujet maintes fois ressassé dans le cinéma iranien. »
« Un film iranien dans la veine d'Asghar Farhadi. Plutôt pas mal mais sans surprise. »
Her Mother (FICA 2017)
Sato Yoshinori
« On en vient presque à envier le personnage féminin mort dans les 5 premières minutes, elle au moins n'a pas eu a subir les 90 suivantes »
« Un film anti peine de mort qui donne des envies de meurtre. Un comble. »
« Finalement, mieux vaut un bon film pro peine de mort qu'un mauvais film contre la peine de mort... »
800 M. 500 M. (FICA 2017)
Yao Tian
« Beau et gracieux, un film agréable qui ne restera pas dans l'histoire mais ne fait pas moins son petit effet. »
« La politique de l'enfant unique au cœur des montagnes brumeuses des Trois-Gorges. Prometteur même si pas dénué de maladresses. »
« Comme quoi, de vrai moment de cinéma et de mise en scène peuvent se combiner avec un sujet de société (le planning familial en Chine) au FICA ! »
Mother (FICA 2017)
Riri Riza
« Ennuyeux et déjà vu des centaines de fois, un film loin d'être détestable mais dénué du moindre intérêt. »
« Le vide incarné. »
« Oh mother, I can feel the soil falling over my head... »
The Dark Wind (FICA 2017)
Hussein Hassan
« L'abjection selon RIvette, après les camps de concentration, comment utiliser Daesch comme excuse pour faire pleurer la ménagère. »
« Un sujet fort traité sans aucune cohérence de mise en scène. Dommage. »
« Un sujet passionnant qui souffre d'une fictionnalisation déplorable et entraîne un vrai soucis sur la représentation du réel au point que l'ensemble parait irresponsable au vu des enjeux. »
Going The Distance (FICA 2017)
Harumoto Yujiro
« Une vraie sincérité dans le propos, mais la mise en scène ne tient pas la distance... »
Hôtel Salvation (FICA 2017)
Shubhashish Bhutiani
« Ouais c'est pas mal, mais en vrai on s'en fout non ? »
« L'hôtel du salut cinéphilique, ça se regarde mais ça ne propose rien de nouveau. »
« Confortable, mais on peut trouver une meilleure chambre sans peine. »
Après la tempête (FICA 2017)
Kore-eda Hirokazu
« Aucun cinéaste n'a la moitié de la finesse et de la sensibilité de Kore-eda. Doux et beau à en pleurer. »
« Même un "petit" Kore eda nous fait passer un agréable moment. Surtout quand il y a Kiki Kirin au casting ! »
« Plus mineur et resserré mais tout aussi beau, une fin magnifique de mélancolie. »
« Un tout petit peu en dessous de Notre petite Soeur, mais le sublime personnage de Kirin Kiki emporte tout ! »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Le début et très intriguant, puis on commence à se lasser et à se désintéresser de ces personnages largués dans une histoire mal dégrossie. »
« Tension palpable, non dits, violence sourde élégance formelle, Harmonium marquera durablement les rétines... »
« L’avènement d'un grand cinéaste qui brille, encore une fois, par son éclectisme. »
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
La Grande Muraille (en salles le 11/01/2017)
Zhang Yimou
« Pas la catastrophe annoncée, sans prétention et bien plus divertissant que bien des blockbusters US récents. »
« Zhang Yimou forever ! »
« Yimou n'a rien perdu de sa démesure visuelle mais ça ne suffit pas à retenir l'attention tant tout le reste est bâclé. Reste la prestance de Jing Tian. »
« Un spectacle aussi plaisant que creux, qui ne raconte rien à part l'histoire de sa propre hybridation. Mais on va dire que c'est déjà ça... »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« Une vision douce d'une dure réalité. Un auteur est né. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
your name. (en salles le 28/12/2016)
Shinkai Makoto
« On en fait peut-être un peu trop sur ce film d'animation franchement commercial et pas si novateur visuellement, mais ça reste super mignon et attachant. »
« Quête d'un amour perdu, lutte contre l'oubli, your name. n'évite pas certains écueils du genre mais reste assez fort. »
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Miyazaki peut rester à la retraite. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Three Stories Of Love (Kinotayo 2017)
Hashiguchi Ryosuke
« Une galerie de portrait touchante mais amoindrie par un rythme lâche et une certaine redondance narrative. »
« Quelques belles scènes mais la construction narrative, très mal travaillée, nuit au film. »
« Un calvaire interminable, où scènes tire-larmes et misérabilistes s'enchaînent sur un rythme lymphatique qui donnerait envie à un mort de mourir à nouveau. »
« Le film "Kinotayo" de Kinotayo 2017 ! »
Oyster Factory (Kinotayo 2017)
Soda Kazuhiro
« Plongée immersive dans le monde des pêcheurs d'huîtres où plane le spectre de Fukushima, le déclin d'un art et les rapports toujours complexes avec les Chinois. Passionnant ! »
« Seul Soda arrive à passionner le spectateur en réalisant un documentaire sur la production d'huîtres au Japon. C'est fort ! »
« Comme souvent avec Soda, c'est du documentaire brut, sans artifice, un véritable "film d'observation" comme l'indique le carton d'introduction. Et c'est toujours aussi passionnant. »
« Soda scrute le Japon d'aujourd'hui dans la continuité du cinéma direct : une démarche puissante, unique et nécessaire. »
The Actor (Kinotayo 2017)
Yokohama Satoko
« Joli film sur l'image et sa représentation. Une belle réalisation qui ne parvient cependant pas à faire décoller le film de son propos initial. »
« Une réflexion sur le métier d'acteur parsemée de saillies absurdes et surréalistes. Un joli petit film. »
« Une réflexion sur le cinéma et la solitude du métier d'acteur, qui oscille entre réel et imaginaire d'une belle façon. »
Happy Hour (Kinotayo 2017)
Hamaguchi Ryusuke
« Quand un film dure 5h15 et que l'on attend une suite à peine sorti de la salle, on sait que l'on tient quelque chose de grand »
« Beaux portraits de femmes, une belle réflexivité sur l'art, mais aussi quelques platitudes dans l'écriture. »
« Sublime. Hamaguchi signe une œuvre qui fera date. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.