Tableau des Etoiles

Films Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Romain Leclercq Victor Lopez
Batman Ninja (Netflix)
Mizusaki Junpei
« Beaucoup mieux que des choses moins bien. Néanmoins, c'est très bien. »
« Un maelström survolté où se mêlent le meilleur du DCverse, robots geants, ninjas et hommage à la culture japonaise, généreux et sans temps mort. »
« J'ai lâché quand on voit Bane en sumo, le cliché débilisant de trop. Les masques du Jocker sont jolis néanmoins. »
Invasion (en salles le 24/10/2018)
Shahram Mokri
« Un film audacieux dans sa mise en scène mais plombé par un rythme en dent de scie, une interprétation inégale et une ambiance trop austère pour emporter l'adhésion. »
The Night Comes For Us (Netflix)
Timo Tjahjanto
« Ça aurait pu être mieux. »
« Un énième rejeton sanguinolent de The Raid, à la mise en scène sans éclat et au scénario qui compile en deux heures interminables les pires clichés de l’actioner bourrin indonésien. »
« Bonnes bastons, mauvais film. »
Illang : The Wolf Brigade (Netflix)
Kim Jee-woon
« Une maestria dans la mise en scène au service d'un actionner qui retire toute la moelle de l'animé original. »
« Ça aurait pu être pire. »
« Mise en scène toujours nickel mais le scénariste a quitté la brigade au milieu du film. Dommage. »
« Des moyens et un savoir faire au service d'un propos au mieux confus trahissant complètement l’esprit de l'oeuvre originale. »
La Saveur des ramen (en salles le 03/10/2018)
Eric Khoo
« Eric Khoo tente le cinéma populaire, pour le meilleur et surtout pour le pire. Mielleux et kitsch à souhait, Khoo passe totalement à côté de son sujet et arrive même à nous écœurer face à tant de nourriture diabétique. »
« Une tendre et touchante chronique sur la famille et l’héritage culturel, doublée d’un réjouissant voyage culinaire. »
Dukun (L'Étrange festival)
Dain Iskandar Said
« Un film qui n’arrive jamais à faire peur et handicapé par une réalisation trop sage et des acteurs peu impliqués. »
Killing (L'Étrange Festival 2018)
Shinya Tsukamoto
« Un film de chambara à la sauce Tsukamoto, et sans budget, c'est toujours détonnant. Il y a des moments de grâce dans ce film, mais aussi des flottements dus à des personnages parfois trop peu incarnés. »
« Un film d’époque anti-spectaculaire au possible, au sous-texte historique intéressant mais plombé par une mise en scene trop inégale. »
« Malgré quelques scènes moins inspirées et une utilisation discutable du numérique, Shinya Tsukamoto livre un chambara hypnotique et fascinant, s'appropriant pleinement le genre en l'inscrivant dans son univers obsessionnel. »
The Spy Gone North (L'Étrange Festival 2018)
Yoon Jong-bin
« Un film d'espionnage comme on en voit que trop rarement. Une réalisation au poil, un rythme qui prend son temps sans créer de moments creux, des acteurs habités. Encore une fois, la valeur sûre nous vient de Corée ! »
« Bons points pour la beauté formelle, le duo d’acteurs et le sujet plutôt bien traité. 2 de perdus pour le rythme leeent, qui peut faire décrocher à plusieurs moments (petit ventre mou en milieu de métrage). »
SHe (L’Étrange Festival 2018)
Zhou Shengwei
« Fable féministe et écolo à la stop-motion inventive et foisonnante malgré un léger essoufflement dans sa dernière partie. »
« Du stop motion pour raconter une histoire de mère chaussure défendant la vie de sa fille chaussure ? Intéressant mais sur 40min, pas 1h30... »
« Un travail soigné et audacieux mais qui se perd parfois dans une symbolique lourdingue. »
Liverleaf (L'Étrange Festival 2018)
Naito Eisuke
« Ça aurait pu être bien. Mais non. »
« Avoir le cul entre deux chaises pendant tout un film, ça peut faire mal. Naito et ses héroïnes ont du avoir très mal. »
« Naito Esuke aurait du prendre modèle sur son héroïne et trancher ! En hésitant entre critique sociale et film de vengeance exutoire, il livre un film incohérent et parfois à la limite du gênant dans ses mises à mort hyperboliques. »
Saint Terrorism (L'Étrange Festival 2018)
Yamamoto Masashi
« Pour le côté borderline, expérimental et nihiliste de l’ensemble, mais 2h de courtes scènes en 8mm, c’est interminable. »
May The Devil Take You (Sebelum Iblis Menjemput) - L'Étrange Festival 2018
Timo Tjahjanto
« Belle exécution indonésienne du cinéma de Sam Raimi. Même si l'humour semble plus subtil. »
« Peu d'idées, mal écrit, des acteurs en roue libre... Blumhouse a encore de l'avenir ! »
« Un bingo de l'épouvante: porte qui claque : je l’ai ; monstre sous le lit : je l’ai... Des thunes mais pas d’idées. »
« Mais oui, que le diable les emporte ! Mais il pourrait être un peu plus rapide et moins répétitif quand même... »
Senses (en salles à partir du 02/05/2018)
Hamaguchi Ryusuke
« Beaux portraits de femmes, une belle réflexivité sur l'art, mais aussi quelques platitudes dans l'écriture. »
« Sublime. Hamaguchi signe une œuvre qui fera date. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Psychokinesis (Netflix)
Yeon Sang-ho
« Quelques beaux plans ne rattrapent pas le fait que Yeon Sang-ho semble avoir laissé les studios gagner la partie... »
« Un naufrage tant visuel que thématique, où la charge politique de Yeon Sang-ho se perd dans une bouillie caricaturale. Vivement que le réalisateur revienne à l'animation. »
L'Île aux chiens (en salles le 11/04/2018)
Wes Anderson
« Wes Anderson retrouve l'animation et parvient par la même occasion à retrouver l'émotion. »
« Un voyage au bout du monde (même si ça ressemble au Japon) avec des chiens pour héros. Que rêver de mieux ? Et c'est une amoureuse des chats qui parle... »
« Moins immédiatement séduisant que Fantastic Mr. Fox, L'ïle aux chiens n'en reste pas moins un pur voyage en terre wesandersonienne, agrémentée d'une dimension politique qui n’enlève rien à son pouvoir d'enchantement. »
The Third Murder (en salles le 11/04/2018)
Kore-eda Hirokazu
« Elégant polar judiciaire sur le doute sublimé par un magnifique cinémascope. »
« Quelques petits soucis de rythme empêche le film de vraiment décoller. Mais Kore-eda arrive toujours à nous accrocher avec une direction d'acteur au taquet et une réalisation assez dingue. »
« Même en changeant de genre et en s'attaquant au thriller judiciaire, Kore-eda reste d'une subtilité et d'une maestria incroyable dans sa mise en scène. »
Battleship Island (en salles le 14/03/2018)
Ryoo Seung-wan
« Un sommet émotionnel et épique. »
« L'évidence d'un grand film. »
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« On m'avait vendu du Peckinpah ou du Leone, je me retrouve devant du Edward Zwick coréen : un produit bien standardisé reprenant tous les clichés du genre sans rien inventer. »
Avant que nous disparaissions (en salles le 14/03/2018)
Kurosawa Kiyoshi
« Le maître retourne à ses visions apocalyptiques et paranoïaques entre L'Antre de la folie et Parasite. »
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Un drôle de film qui synthétise (parfois de manière assez forcée) les courants les plus souterrains du cinéma de Kurosawa en les liant dans une intrigue de S.-F. politique foisonnante. »
La Camera de Claire (en salles le 07/03/2018)
Hong Sang-soo
« Un objet eustachien qui explore la narration épurée en se reposant sur une variation de l'espace. »
« Parenthèse lumineuse chez Hong Sang-soo. Durée parfaite. Plus d'une heure, un film de Hong Sang-soo est rapidement indigeste. »
« Un film qui donne vraiment la sensation d'être à Cannes... »
Mary et la Fleur de la sorcière (en salles le 21/02/2018)
Yonebayashi Hiromasa
« Belle entrée en matière pour le studio Ponoc avec cette oeuvre certes sous influence Ghibli mais dont l'héroïne attachante et l'univers foisonnant emportent l'adhésion et trouve malgré tout un semblant d'identité. »
« Mauvais début pour le studio Ponoc. Si les graphismes sont réussis (bémol sur les personnages pompés sur Ghibli), le scénario est vu et revu et le rythme inexistant. »
« Paresseux, mal rythmé, sans aucune inventivité ni originalité... Ponoc a vite intérêt à se trouver un identité pour continuer à éveiller une once de curiosité de la part des spectateurs avec son prochain film. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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