Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Martin Debat Nicolas Lemerle Victor Lopez
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Le début et très intriguant, puis on commence à se lasser et à se désintéresser de ces personnages largués dans une histoire mal dégrossie. »
« L’avènement d'un grand cinéaste qui brille, encore une fois, par son éclectisme. »
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant ! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
La Grande Muraille (en salles le 11/01/2017)
Zhang Yimou
« Pas la catastrophe annoncée, sans prétention et bien plus divertissant que bien des blockbusters US récents. »
« Zhang Yimou forever ! »
« Yimou n'a rien perdu de sa démesure visuelle mais ça ne suffit pas à retenir l'attention tant tout le reste est bâclé. Reste la prestance de Jing Tian. »
« Un spectacle aussi plaisant que creux, qui ne raconte rien à part l'histoire de sa propre hybridation. Mais on va dire que c'est déjà ça... »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« Une vision douce d'une dure réalité. Un auteur est né. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
your name. (en salles le 28/12/2016)
Shinkai Makoto
« On en fait peut-être un peu trop sur ce film d'animation franchement commercial et pas si novateur visuellement, mais ça reste super mignon et attachant. »
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Miyazaki peut rester à la retraite. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Three Stories Of Love (Kinotayo 2017)
Hashiguchi Ryosuke
« Une galerie de portrait touchante mais amoindrie par un rythme lâche et une certaine redondance narrative. »
« Quelques belles scènes mais la construction narrative, très mal travaillée, nuit au film. »
« Un film choral assez maladroit dans sa construction et inégal dans son traitement. On dénombre quelques scènes émouvantes et assez justes, mais c'est un peu léger pour remporter l'adhésion sur 2h30 de métrage. »
« Un calvaire interminable, où scènes tire-larmes et misérabilistes s'enchaînent sur un rythme lymphatique qui donnerait envie à un mort de mourir à nouveau. »
« Le film "Kinotayo" de Kinotayo 2017 ! »
Oyster Factory (Kinotayo 2017)
Soda Kazuhiro
« Plongée immersive dans le monde des pêcheurs d'huîtres où plane le spectre de Fukushima, le déclin d'un art et les rapports toujours complexes avec les Chinois. Passionnant ! »
« Seul Soda arrive à passionner le spectateur en réalisant un documentaire sur la production d'huîtres au Japon. C'est fort ! »
« Comme souvent avec Soda, c'est du documentaire brut, sans artifice, un véritable "film d'observation" comme l'indique le carton d'introduction. Et c'est toujours aussi passionnant. »
« Soda scrute le Japon d'aujourd'hui dans la continuité du cinéma direct : une démarche puissante, unique et nécessaire. »
The Actor (Kinotayo 2017)
Yokohama Satoko
« Joli film sur l'image et sa représentation. Une belle réalisation qui ne parvient cependant pas à faire décoller le film de son propos initial. »
« Une réflexion sur le métier d'acteur parsemée de saillies absurdes et surréalistes. Un joli petit film. »
« Une réflexion sur le cinéma et la solitude du métier d'acteur, qui oscille entre réel et imaginaire d'une belle façon. »
Happy Hour (Kinotayo 2017)
Hamaguchi Ryusuke
« Quand un film dure 5h15 et que l'on attend une suite à peine sorti de la salle, on sait que l'on tient quelque chose de grand »
« Sublime. Hamaguchi signe une œuvre qui fera date. »
« Le film est maîtrisé du début à la fin, ce qui est un exploit vu sa durée. La mise en scène est travaillée, la construction réussie et les acteurs ont un naturel qui ferait pâlir plus d'un acteur japonais confirmé. Que dire de plus... Petit (et long) chef d'oeuvre ! »
« Monumental film de plus de 5 heures sur l'incommunicabilité du sentiment, mis en scène avec une justesse absolue. On pense à Kore-Eda, à Hong Sang-soo, ou à Noah Baumbach, et surtout on en redemande. »
« Passé quelques platitudes, un beau film fleuve qui recèle une passionnante réflexion sur l'écriture et la fiction, en plus de présenter un magnifique portrait générationnelle des Japonaises d'aujourd'hui. »
Destruction Babies (Kinotayo 2017)
Tetsuya Mariko
« Plutôt moyen, mais assez réjouissant pour peu qu'on mette son cerveau au vestiaire. »
« Un poing dans la gueule ! »
« Une grosse claque mais bien trop assommante. Le propos n'est pourtant pas inintéressant. Raté ! »
« Une métaphore naïve et caricaturale de la la violence sociale au Japon. Assommant à défaut d'être percutant ! »
« Montrer la violence comme un virus est une bonne idée, mais ici, ça ne dépasse jamais le stade du film abrutissant sur des abrutis. »
Bangkok Nites (Kinotayo 2017)
Tomita Katsuya
« Transcendant les genres, les lieux et les situations, un film polyphonique et enchanteur, belle lettre d'amour à l'Asie du sud-est. »
« D'une poésie vagabonde entre la mélancolie du quotidien et la beauté d'un rêve. »
« Tomita nous revient avec un film sur les déracinés. Le cinéaste évite tout racolage et filme ses personnages à la recherche de leur paradis avec beaucoup de bienveillance sans porter de jugement moralisateur. Le film s'éparpille en milieu de métrage et ne parvient à raccrocher les wagons dans son dernier acte. Reste un beau film de routard »
« Une chronique fleuve de plus de 3 heures d'une beauté sidérante et d'une richesse thématique inouïe. La frontière entre réalité et fiction n'a jamais paru aussi floue. »
Artist Of Fasting (Kinotayo 2017)
Adachi Masao
« Vulgaire, laid, grossier et sans idée, Adachi n'a plus rien à dire et comble ce manque en tirant sur tout et surtout dans le vide. »
« Théoriquement intéressant même si des idées restent interlopes. Le film manque d'une énergie fédératrice pour appuyer son discours. »
Hime-Anole (Kinotayo 2017)
Yoshida Keisuke
« Comédie romantique amusante et thriller glaçant, une vraie réussite venue de nulle part. »
« Un mélange des genres réussi. Bonne surprise. Du mignon au meurtre. »
« Parfait mélange de genres qui ne dénote jamais, Hime-Anole arrive à émouvoir, faire rire et choquer (un petit peu) en même temps. »
« Le mariage improbable entre une gentille bluette et un thriller d'un réalisme brutal. Un mélange détonnant d'une qualité unanime. »
« Le basculement des genres est réussi mais on a déjà vu mieux chez les Coréens, pas de quoi fouetter un chat. »
« La parfaite synthèse d'une comédie romantique réussie et d'un polar d'auteur violent et brutal. »
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« C'est très beau, un peu ennuyeux parfois, mais fascinant. »
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« La même chose que Jeremy ! »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un Fukada contemplatif, qui nous fascine autant qu'il nous ennui, avant de nous submerger dans son magnifique dernier quart d'heure. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Le début et très intriguant, puis on commence à se lasser et à se désintéresser de ces personnages largués dans une histoire mal dégrossie. »
« L’avènement d'un grand cinéaste qui brille, encore une fois, par son éclectisme. »
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« Fukada donne à son cinéma un goût plus amer qu'à l'accoutumée. Déconcertant aux premiers abords, son film nous réserve quand même quelques belles scènes. »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« On en fait peut-être un peu trop sur ce film d'animation franchement commercial et pas si novateur visuellement, mais ça reste super mignon et attachant. »
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Miyazaki peut rester à la retraite. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Shinkai raconte une histoire magnifique avec l'âme d'un adolescent de 15 ans fan de J-Pop. Bon film d'animation qui aurait pu être un chef d'œuvre. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« Une vision douce d'une dure réalité. Un auteur est né. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Un vrai beau film, poétique, romanesque et réaliste à la fois, qui vit et bouge en permanence. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Si il marche en tant que critique sociale, le film ne fonctionne ni comme film d'action (trop mou), ni comme film d'horreur (trop classique) et surtout pas comme film d'animation (trop moche). »
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Encore plus terrible et sombre que Train To Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Un très bon film de zombies sans cynisme ou second degré, et c'est suffisamment rare pour être encensé. »
« C'est le retour de la violence symbolique dans le film de zombie/infecté. Et c'est la meilleure chose qui soit arrivée au genre depuis des années. »
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« Passé les virulentes premières attaques, le film se dégonfle comme un ballon de baudruche. »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Une plongée suffocante et percutante dans la jungle urbaine de Manille. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Un peu lourdingue, faussement lyrique et franchement assez mal dégrossi visuellement, un film d'animation mineur qui, sans la participation du studio Ghibli serait sans doute passé inaperçu. »
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« Chef d'oeuvre de douceur et de lyrisme. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est dans sa simplicité que le film est magnifique. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
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  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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