Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Martin Debat Nicolas Lemerle Victor Lopez
The Battleship Island (FFCP 2017)
Ryoo Seung-wan
« Ryoo Sung-wan a tout compris au Blockbuster, TOUT, et il nous le montre avec un brio et une générosité qu'on avait pas vus depuis des années. »
« L'évidence d'un grand film. »
« Mise en scène incroyable, Ryoo Seung-wan se permet tout dans ce film. Un grand moment de bravoure ! »
« Ryoo Sung-wan fait la démonstration de sa virtuosité et prouve une nouvelle fois la suprématie du cinéma coréen en matière d'action. Depuis Sergio Leone on n'avait pas aussi bien utilisé la musique de Morricone. Épique, spectaculaire, on en reste coi ! »
« Ryoo Seung-wan enterre sereinement la quasi-totalité des blockbusters hollywoodiens actuels. Quel putain de climax. »
Midnight Runners (FFCP 2017)
Kim Joo-hwan
« Drôle, rythmé, haletant. Une jolie surprise qui manie avec brio le buddy movie et le thriller bien glauque. On en redemande ! »
« Un Buddy movie réjouissant. C'est parfaitement rythmé, le duo de flics alchimique, l'humour fait mouche, et le thriller fonctionne. Une recette de cinéma bien exécutée. Le plaisir de spectateur est certain. »
« Un buddy movie à l'ancienne comme on aimerait en revoir plus souvent. Le duo fonctionne à merveille, c'est fun, hilarant, parfaitement rythmé, avec en bonus une petite charge sur le système policier coréen. Que demande le peuple ? »
Ordinary Person (FFCP 2017)
Kim Bong-han
« Le film met un peu de temps à démarrer mais une fois la machine lancée ça tape là où ça fait mal. »
Jane (FFCP 2017)
Cho Hyun-hoon
« Trop confus, le film nous perd ainsi que son sujet. »
« Un narration floue, un personnage principal agaçant. Ce combo fait qu'on ne ressent aucune empathie. Et c'est bien dommage. »
« Un drame social confus dont la noirceur du propos contraste avec la photo très colorée du film. Quelques belles scènes, mais un scénario fuyant et une construction parfois bancale empêchent le​ spectateur d'adhérer totalement au sort des personnages. Mais ce n'est qu'un premier long. »
« Un drame pesant sur la solitude, dont le constat amer provoque un trouble qui persiste encore après la séance. »
A Quiet Dream (FFCP 2017)
Zhang Lu
« Personnages attachants, abîmés et excentriques, situation décalées et atmosphère flottante pour un spectacle singulier et original dont on perd parfois le fil néanmoins. »
« Voir la punchline de Nicolas. »
« Un film dont la langueur charmante conquiert le cœur du spectateur à mesure que le film défile.on se réjouit de passer ce temps en compagnie de personnages si attachants. »
« La Corée d'hier et d'aujourd'hui vue par un cinéaste dont les rêveries fascinent autant qu'elles déroutent. Comme si le cinéma de Hong Sang-soo avait été absorbé par celui de David Lynch. »
« D'une tranquillité qui laisse en effet rêveur... »
The Poet and The Boy (FFCP 2017)
Kim Yang-Hee
« Une réussite dans sa poésie paisible des îles de Jeju, mais quelques troubles durant sa plongée dramatique. »
« C'est mignon, parfois très drôle mais assez mal amené. Où le réalisateur veut-il en venir... »
« Ce qui aurait pu être un beau film sur le sentiment amoureux finit par tourner en rond au bout d'une heure, la faute à un rythme aussi mou que son personnage principal. »
The King's Case Note (FFCP 2017)
Moon Hyun-sung
« Un divertissement léger et sympathique, entre Detective Dee, Scoubidou et le buddy movie à la coréenne. »
A Taxi Driver (FFCP 2017)
Jang Hoon
« Efficace dans sa première partie, le film s'effondre totalement dans ses 45 dernières minutes, pourtant censées être les plus importantes... »
« Malgré l'audace et la maîtrise. La gravité du sujet ne permet de faire l'impasse sur les défauts du film. »
« Le film aurait pu être poignant si seulement il n'oubliait pas son sujet lors du dernier acte. Mais le cinéma coréen a peut-être franchi un premier pas important avec A Taxi Driver : mettre en scène des sujets ô combien douloureux pour le peuple coréen. Reste à franchir l'étape suivante... Les interroger et ne pas dévier en cours de route. »
« Si les ressorts dramatiques sont classiques et les effets parfois trop appuyés, A Taxi Driver contient tous les ingrédients du divertissement populaire noble, s'appuyant sur la performance encore une fois magistrale de Song Kang-ho. »
« Amusant dans sa première partie, le film vire au grotesque en accumulant les poncifs quand il aurait dû se faire nécessaire dans sa seconde partie sur le massacre de Gwangju. »
No Money, No Future (FFCP 2017)
Lee Dong-woo
« JE VEUX FAIRE DU PUNK MAINTENANT AAAAAAAAAAAAAH »
« Un doc punk sur le punk par des punk. C'est du bon. »
« Un documentaire quasi-improvisé, foutraque mais électrisant, sur l'univers punk coréen, tourné par l'un des membres de ces groupes à la fois tonitruants et attachants. »
The King (FFCP 2017)
Han Jae-rim
« Une première partie assez dingue avec une réalisation très dynamique. Mais le film s’essouffle petit à petit. »
« Une plongée dans le milieu de la justice coréenne gangrénée par la corruption, dont la dimension outrancière, souvent amusante, amenuise parfois la force du propos. »
The Artist: Reborn (FFCP 2017)
Kim Kyoung-won
« Ça aurait pu être très bien. C'est simplement sympa. »
« A force de vouloir naviguer entre les genres, cette comédie ne parvient jamais à dépasser l'artificialité de son propos. Difficile de croire en des personnages s'extasiant devant des peintures qui ressemblent plus à des motifs de papier cadeau qu'à de véritables œuvres artistiques. »
« Aussi plat et peu inspiré que les "œuvres" de l'artiste du titre. »
I Can Speak (FFCP 2017)
Kim Hyun-seok
« Franchement drôle dans sa première partie, le film bascule dans le drame poignant une fois le fond de l'histoire révélé. Malgré une certaine tendance à verser facilement dans le tire-larme, impossible de ne pas être ému en suivant la trajectoire du personnage interprété par l'incroyable Na Moon-hee. »
Le Lézard noir (L'Etrange Festival 2017)
Fukasaku Kinji
« Mystère, trouble sexuel et visuel tapageur au service d'un mélodrame délicieusement excentrique. »
« Décalé sur le fond et la forme, Le Lézard noir est une superbe adaptation de Rampo. On en redemande ! »
Death Death Row Family (L'Étrange Festival 2017)
Kobayashi Yûki
« Entre plein de choses, comme un best of du cinéma japonais de ces 40 dernières années, avec toute l'inconséquence intrinsèque à une oeuvre aussi disparate. »
« Avec les défauts et les atouts d'une production de la fin des 90s d'un Miike ou d'un Toyoda. »
« C'est assez bordélique et Kobayashi a encore du mal à se détacher de ses influences et à se créer son propre style. Mais le jeune cinéaste est à surveiller ! »
Avant que nous disparaissions (L'Étrange Festival 2017)
Kurosawa Kiyoshi
« Le maître retourne à ses visions apocalyptiques et paranoïaques entre L'Antre de la folie et Parasite. »
« Kurosawa livre ici un film faussement léger tout en mêlant les genres avec brio comme à son habitude. On a néanmoins connu plus brillant dans sa filmographie. »
« Le très surestimé Kurosawa Kiyoshi intrigue avec cette histoire d’invasion extra-terrestres au sein d'un couple en crise. Il s'embourbe très vite dans un traitement lourdingue, au développement paresseux et à la morale Bessonienne. Même ses acteurs ne semblent pas croire en leurs personnages. Le cinéaste, lui, a semble t-il bien compris le concept de navet ! »
« Kurosawa fait son Body Snatchers conceptuel, en jouant sur les ruptures de ton. Intéressant même si pas toujours réussi. »
« Un drôle de film qui synthétise (parfois de manière assez forcée) les courants les plus souterrains du cinéma de Kurosawa en les liant dans une intrigue de S.-F. politique foisonnante. »
A Day (L'Étrange Festival 2017)
Cho Sun-Ho
« Efficace et bien fichu, une autre preuve que personne ne fait du grand spectacle comme les coréens. »
« Un blockbuster coréen : carré, efficace, bien mené. Mais ça manque d'âme et de folie tout ça. C'est un peu fade. »
« Moralisateur et lacrymal, A Day ne tient pas les promesses de son pitch et ne livre qu'un polar milieux de plus. »
The Villainess (L'Étrange Festival 2017)
Jeong Byeong-Gil
« ça passe rarement, le reste du temps, c'est vilain. »
« Techniquement impressionnant, le film souffre d'un manque cruel de scénario et d'un montage bancal. Film usant... »
« Trop long, mal écrit, mal dialogué, The Villainess ne tient jamais les promesses de sa première séquence. La mise en scène se veut immersive mais vrille façon mauvaise production Besson. »
« C'est n'importe quoi et paresseux narrativement mais l'originalité et l'énergie des très nombreuses scènes d'actions suffisent à capter l'attention. »
Tokyo Vampire Hotel - Version cinéma (L'Étrange Festival 2017)
Sono Sion
« Même le pire fanboy de Sono Sion n'arrivera pas à se contenter de ce montage mal foutu d'une série à l'air aussi peu inspirée que cette édition de L'Etrange Festival. Restent quelques idées fulgurantes qui nous rappellent qu'on est bien devant un Sono Sion, et c'est justement ce qui attriste. »
« Sono Sion tel un Frankenstein nous offre un film monstre avec des vampires. Galvanisant puis décevant. »
« Des idées de génie, des décors de fou mais un montage tellement foutraque qu'il devient difficile de tenir devant ces 2h20 de "non-film". »
« Un montage de 2h40 sans queue ni tête de sa série pour Amazon. Outre une intro dingo et quelques scènes assez savoureuses, le film ne convainc guère. Espérons qu'il renverse la vapeur sous sa forme seriale. »
« Plus un mash-up bordélique et mal-foutu de la série télé Amazon qu'un film, Tokyo Vampire Hotel version ciné n'en reste pas moins traversé d'une idée par scène, de tableaux saisissants et de visions marquantes. »
Meatball Machine Kodoku (L'Étrange Festival 2017)
Nishimura Yoshihiro
« D'un côté ça fait plus de 10 ans que ce genre de film passe en festival et on commence un peu à s'en lasser, de l'autre côté, il faut reconnaître le talent de Nishimura pour mettre en scène le n'importe quoi et le faire de façon jubilatoire. »
« Le cinéma est un territoire infini où Nishimura est l'un des rares à nous montrer sa liberté totale. »
« Nishimura tente vainement de ressusciter les Sushi Typhoon et coche toutes las cases du cahier des charges. Ni les charmes de Yuri Kijima ou la brève apparition de Ami Tomite ne parviennent à sauver le film du naufrage. »
Purgatoryo (L'Étrange Festival 2017)
Roderick Cabrido
« Si le film lui même se rapporte bien à l'idée de purge exprimée par le titre, on préférera envoyer son réalisateur au neuvième cercle de l'enfer qu'expier ses péchés. »
« Le titre n'est pas mensonger. »
« Le purgatoire vu par les Philippines, ça donne vraiment, mais alors, vraiment pas envie. »
« Les jeunes Philippins trompent leur ennui dans les petites arnaques, les jeux d'argent et la nécrophilie. Pourquoi s'infliger la vision d'un tel spectacle ? »
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