Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Le plaisir est là, et il nous offert quelques beaux fous rires. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Parangon de sensualité et de décadence. L'ère Taisho est un nid à fantasme. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
« Une comédie romantique anecdotique malgré quelques bons moments comiques. Les dialogues ne sont pas à la hauteur pour tenir le spectateur en haleine. »
« Une comédie rafraîchissante qui, à l'image de son héroïne, s'enlise un peu dans son intrigue avec ses deux amants et retrouve un souffle poétique au contact du personnage de romancier japonais. Une agréable sucrerie. »
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« Documentaire éclairant sur le tournage d'Oldboy, avec un Park Chan-wook obsédé par un idéal et soutenu par une équipe dévouée. Une oeuvre collective qui a marqué le cinéma. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
Weekends (FFCP 2016)
Lee Dong-ha
« Un documentaire sur une chorale de militants homosexuels qui prend de l'ampleur seulement dans sa deuxième moitié, avec cette scène marquante d'une gay pride perturbée par des manifestants homophobes. »
« Un documentaire sincère et émouvant sur la seule chorale gay en Corée. Passionnant quand elle laisse la parole aux membres de la chorale et dans sa description de de la communauté homosexuelle et plus anecdotique pour la partie musicale. »
« Un documentaire inégal sur une chorale gay qui se perd un peu dans l'anecdotique et la confession privée et perd de vue un contexte plus large qui rendrait les parcours individuels plus intéressants. »
Asura : The City Of Madness (FFCP 2016)
Kim Seong-su
« Mal écrit, incohérent avec un acteur principal doté du charisme d'une huître, Asura est quand même méga jouissif. »
« Une mise en scène outrancière et un cabotinage généralisé des acteurs (mention spéciale au génial Jung Woo-Sung) pour ce qui s'avère être une parodie (involontaire ?) des films policiers des années 80. Jubilatoire. »
« Le thriller coréen poussé dans ses derniers retranchements qu'il en devient caricatural a l'outrance et en montre les limites. Peut être le film qui va enterrer le genre. »
« À ce niveau là, ce n'est plus du Hard-Boiled mais du Over-Cooked-Over-The-Top-Hard-Boiled ! »
The Truth Beneath (FFCP 2016)
Lee Kyoung-mi
« Même si tout finit par trouver son sens dans une intense conclusion, un polar qui à force de s'éparpiller dans le fond et la forme perd un peu le spectateur. Néanmoins très prometteur et sacrément intense. »
« Excellente surprise que l'on attendait pas. Film dense au scénario et à la réalisation maîtrisés. La réalisatrice Lee Kyoung-mi est à suivre de très près ! »
« Une mise en scène millimétrée pour ce puzzle policier et humain qui fait rappelle "Le Monde de Kanako" de Nakashima, le nihilisme en moins. »
« Lee kyoung-mi réalise un thriller d'une noirceur mélancolique aussi subtil qu'intense. Une bouffée d'air frais dans un genre balisé. »
« Un polar mental fascinant de bout en bout. La grande révélation du FFCP 2016 ! »
Dongju (FFCP 2016)
Lee Joon-ik
« Un biopic en noir et blanc, très conventionnel, qui vaut surtout pour son éclaircissement sur une période clef de la Corée du XXe siècle. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Le plaisir est là, et il nous offert quelques beaux fous rires. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Parangon de sensualité et de décadence. L'ère Taisho est un nid à fantasme. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
« Une comédie romantique anecdotique malgré quelques bons moments comiques. Les dialogues ne sont pas à la hauteur pour tenir le spectateur en haleine. »
« Une comédie rafraîchissante qui, à l'image de son héroïne, s'enlise un peu dans son intrigue avec ses deux amants et retrouve un souffle poétique au contact du personnage de romancier japonais. Une agréable sucrerie. »
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« Documentaire éclairant sur le tournage d'Oldboy, avec un Park Chan-wook obsédé par un idéal et soutenu par une équipe dévouée. Une oeuvre collective qui a marqué le cinéma. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
Weekends (FFCP 2016)
Lee Dong-ha
« Un documentaire sur une chorale de militants homosexuels qui prend de l'ampleur seulement dans sa deuxième moitié, avec cette scène marquante d'une gay pride perturbée par des manifestants homophobes. »
« Un documentaire sincère et émouvant sur la seule chorale gay en Corée. Passionnant quand elle laisse la parole aux membres de la chorale et dans sa description de de la communauté homosexuelle et plus anecdotique pour la partie musicale. »
« Un documentaire inégal sur une chorale gay qui se perd un peu dans l'anecdotique et la confession privée et perd de vue un contexte plus large qui rendrait les parcours individuels plus intéressants. »
Asura : The City Of Madness (FFCP 2016)
Kim Seong-su
« Mal écrit, incohérent avec un acteur principal doté du charisme d'une huître, Asura est quand même méga jouissif. »
« Une mise en scène outrancière et un cabotinage généralisé des acteurs (mention spéciale au génial Jung Woo-Sung) pour ce qui s'avère être une parodie (involontaire ?) des films policiers des années 80. Jubilatoire. »
« Le thriller coréen poussé dans ses derniers retranchements qu'il en devient caricatural a l'outrance et en montre les limites. Peut être le film qui va enterrer le genre. »
« À ce niveau là, ce n'est plus du Hard-Boiled mais du Over-Cooked-Over-The-Top-Hard-Boiled ! »
The Truth Beneath (FFCP 2016)
Lee Kyoung-mi
« Même si tout finit par trouver son sens dans une intense conclusion, un polar qui à force de s'éparpiller dans le fond et la forme perd un peu le spectateur. Néanmoins très prometteur et sacrément intense. »
« Excellente surprise que l'on attendait pas. Film dense au scénario et à la réalisation maîtrisés. La réalisatrice Lee Kyoung-mi est à suivre de très près ! »
« Une mise en scène millimétrée pour ce puzzle policier et humain qui fait rappelle "Le Monde de Kanako" de Nakashima, le nihilisme en moins. »
« Lee kyoung-mi réalise un thriller d'une noirceur mélancolique aussi subtil qu'intense. Une bouffée d'air frais dans un genre balisé. »
« Un polar mental fascinant de bout en bout. La grande révélation du FFCP 2016 ! »
Dongju (FFCP 2016)
Lee Joon-ik
« Un biopic en noir et blanc, très conventionnel, qui vaut surtout pour son éclaircissement sur une période clef de la Corée du XXe siècle. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Justin Kwedi Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Martin Debat Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Sayonara (Kinotayo 2017)
Fukada Kôji
« Formellement somptueux, porté par une belle ambiance post-apocalyptique dépressive et intimiste. Mais l'austérité de l'ensemble n'est pas dénué de longues plages d'un ennui certain. »
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Une veillée funèbre de toute beauté. »
« Malgré ses quelques fulgurances de mise en scène et ces partis pris narratifs audacieux, le film souffre de certaines postures intellectuelles et d’une naïveté de son traitement qui forment le ventre creux du métrage. On lui pardonnera volontiers cette faiblesse, vite balayée par un dernier acte formidable. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Harmonium (en salles le 11/01/2017)
Fukada Kôji
« Fukada vient de changer de catégorie avec ce nouveau film. Les quelques défauts qu'on pouvait trouver dans Sayonara sont ici effacés. Et on ne trouve que de la maîtrise, de la beauté et de l'émotion. »
« Fukada tout en retenue et en équilibriste pour ce drame familial propice aux non-dits, à la solitude et à la vengeance. Une certaine idée d'un Japon malade. »
« Fukada assomme avec une mise en scène neurasthénique doublée d'une esthétique figée et ne parvient à insuffler un peu d'âme dans cette énième variation nippone de Théorème de Pasolini. C'est beau, terriblement ennuyeux, bref décevant! »
« D'une maîtrise glaçante, Harmonium place définitivement Fukada parmi les grands cinéastes japonais contemporains. »
Your Name (en salles le 28/12/12016)
Shinkai Makoto
« La candeur des romances adolescentes d'antan et la conscience du monde qui l'entoure de l'adulte forment un tout idéal dans cette envoûtant film, le plus accessible de son auteur. »
« Joli film qui aborde des thèmes dans lesquels on peut tous se retrouver. Le dessin des environnements est toujours beau et la gestion de la luminosité impressionnante. Mais Shinkai se rapproche toujours un peu plus de la guimauve. Dommage. »
« Une sympathique histoire d'amour surnaturelle qui pêche par un excès de mièvrerie et une bande-son discutable. »
« Makoto Shinkai revisite le classique de 1982 Tenkosei en y ajoutant une nouvelle dimension et livre un film à la fois mélancolique et optimiste qui explore par décalque la psyché amoureuse de deux adolescents et le traumatisme du Japon. »
« Une synthèse accessible du cinéma de Shinkai Makoto : donc vous n'avez plus aucun excuse de ne pas retenir le nom ! »
Diamond Island (en salles le 28/12/2016)
Davy Chou
« Mélange de candeur et de lucidité, à l'image de la chimère de Diamond Island et porté par une atmosphère envoûtante. »
« De très beaux plans, une musique entêtante mais quelques longueurs et des acteurs pas toujours convaincants. »
« Magnifique portait de la jeunesse contemporaine d'une beauté et maîtrise totale, par une jeune réalisateur qui confirme là tout le bien que l'on pensait de son premier film : Le Sommeil d'or. »
Seoul Station (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« On perd en adrénaline et sensations fortes ce qu'on gagne en noirceur et profondeur du propos par rapport à Dernier train pour Busan. »
« Un véritable film de zombies agrémenté d'éléments trash sur la société coréenne. Un mélange de genres amené avec brio. Yeon Sang-ho est fait pour l'animation ! »
« Un film d'infectés qui met en perspective les maux qui rongent la société coréenne et ses institutions. Intense ! »
« Vivement que Yeon Sang-ho revienne à l'animation ! »
Dernier train pour Busan (en vidéo le 17/12/2016)
Yeon Sang-ho
« Efficace et très bien fait (les hordes de zombies sont impressionnantes), le film est malheureusement en deçà des réalisations de Yeon Sang-ho car trop caricatural. Coup commercial ? Changement de bord ? On ne le saura jamais vraiment... »
« De bonnes idées, des zombies efficaces et un sous-texte passionnant, quelques peu gâchées par des personnages trop stéréotypés et des scènes clairement ratées. Dommage... »
Ma'Rosa (en salles le 30/11/2016)
Brillante Mendoza
« Brillante Mendoza nous livre un film cru et violent mais ne prend jamais parti pour tel ou tel camp. Un petit coup de poing en cette fin de journée de festival. »
« Un polar bien tendu qui profite de la mise en scène sur la brêche de Brillante Ma Mendoza en grande forme. »
La Tortue rouge (en vidéo le 30/11/2016)
Michael Dudok de Wit
« Le cycle de la vie exploré avec minimalisme et poésie dans une oeuvre sensible et formellement somptueuse. »
« C'est joli, mignon et quelques séquences sont superbes. Mais même sur 1h20 de film, on trouve quelques longueurs. »
« C'est gentillet, mais simple et souvent beau. »
Le Client (en salles le 09/11/2016)
Asghar Farhadi
« Quelle longue mise en place pour une développement en demi-teinte, qui sent un peu le réchauffé dans le cinéma de Farhadi. »
The Mermaid (PIFFF 2016)
Stephen Chow
« Le plaisir est là, et il nous offert quelques beaux fous rires. »
« Quelques gags surnagent mais la laideur des effets spéciaux numériques coule le film. »
Kaili Blues (en vidéo le 02/11/2011)
Bi Gan
« Un premier film d'une incroyable justesse, poétique, à la réalisation bluffante. Un cinéaste à suivre ! »
« La découverte d'un réalisateur plus que prometteur. »
Sacrifice (en vidéo le 26/11/2016)
Chen Kaige
« On est loin de L’Empereur et l'assassin... »
Mademoiselle (en salles le 01/11/2016)
Park Chan-wook
« Fétichisme et stylisation de tous les instants au service d'un thriller à tiroir torride porté par un beau souffle romanesque. Park Chan Wook à son meilleur. »
« Park Chan-wook prouve une fois de plus qu'il maîtrise la mise en scène, techniquement et esthétiquement. On aurait espéré un peu plus d'âme dans ce film un poil "trop" parfait. »
« Parangon de sensualité et de décadence. L'ère Taisho est un nid à fantasme. »
« Un jeux de dupe ludique mise en image avec virtuosité dont la mécanique rigide et le traitement parodique atténuent le potentiel émotionnel ainsi que le caractère subversif du propos féministe de son histoire. »
« Un bel emballage pour un produit un peu creux, et la dernière scènes, bien racoleuse, gâche quelque peu le discours féministe que l'on aurait pu déceler sous les scènes saphiques. »
Worst Woman (FFCP 2016)
Kim Jong-kwan
« Une comédie romantique anecdotique malgré quelques bons moments comiques. Les dialogues ne sont pas à la hauteur pour tenir le spectateur en haleine. »
« Une comédie rafraîchissante qui, à l'image de son héroïne, s'enlise un peu dans son intrigue avec ses deux amants et retrouve un souffle poétique au contact du personnage de romancier japonais. Une agréable sucrerie. »
Old Days (FFCP 2016)
Han Sun-hee
« Documentaire éclairant sur le tournage d'Oldboy, avec un Park Chan-wook obsédé par un idéal et soutenu par une équipe dévouée. Une oeuvre collective qui a marqué le cinéma. »
The World Of Us (FFCP 2016)
Yoon Ga-eun
« Bonheur et surtout heurts du monde de l'enfance scrutée avec délicatesse mais aussi une cruauté exacerbée par le contexte social coréen. Grande découverte. »
« Film qui ne révolutionne pas le cinéma mais qui se montre très juste et qui voit le monde à travers les yeux des enfants, ce qui est particulièrement rare. Les jeunes actrices sont formidables. »
« L'acte de naissance d'une réalisatrice prometteuse. Un regard simple et cruel sur l'enfance, sans pathos hystérique. Brillant. »
« Un film solaire et parfois cruel sur l'enfance. Yoon Ga-eun adopte avec beaucoup de justesse et de délicatesse le point de vue de ces jeunes personnages et livre un film bouleversant. Ce n'est pas tous les jours que l'on assiste à la naissance d'un grand auteur. »
« Une plongée subtile dans le monde de l'enfance qui réalise le tour de force de laisser sans lasser sa caméra à hauteur d'enfants pendant tout un long métrage. On peut juste regretter la prévisibilité des enjeux et du déroulement. »
Weekends (FFCP 2016)
Lee Dong-ha
« Un documentaire sur une chorale de militants homosexuels qui prend de l'ampleur seulement dans sa deuxième moitié, avec cette scène marquante d'une gay pride perturbée par des manifestants homophobes. »
« Un documentaire sincère et émouvant sur la seule chorale gay en Corée. Passionnant quand elle laisse la parole aux membres de la chorale et dans sa description de de la communauté homosexuelle et plus anecdotique pour la partie musicale. »
« Un documentaire inégal sur une chorale gay qui se perd un peu dans l'anecdotique et la confession privée et perd de vue un contexte plus large qui rendrait les parcours individuels plus intéressants. »
Asura : The City Of Madness (FFCP 2016)
Kim Seong-su
« Mal écrit, incohérent avec un acteur principal doté du charisme d'une huître, Asura est quand même méga jouissif. »
« Une mise en scène outrancière et un cabotinage généralisé des acteurs (mention spéciale au génial Jung Woo-Sung) pour ce qui s'avère être une parodie (involontaire ?) des films policiers des années 80. Jubilatoire. »
« Le thriller coréen poussé dans ses derniers retranchements qu'il en devient caricatural a l'outrance et en montre les limites. Peut être le film qui va enterrer le genre. »
« À ce niveau là, ce n'est plus du Hard-Boiled mais du Over-Cooked-Over-The-Top-Hard-Boiled ! »
The Truth Beneath (FFCP 2016)
Lee Kyoung-mi
« Même si tout finit par trouver son sens dans une intense conclusion, un polar qui à force de s'éparpiller dans le fond et la forme perd un peu le spectateur. Néanmoins très prometteur et sacrément intense. »
« Excellente surprise que l'on attendait pas. Film dense au scénario et à la réalisation maîtrisés. La réalisatrice Lee Kyoung-mi est à suivre de très près ! »
« Une mise en scène millimétrée pour ce puzzle policier et humain qui fait rappelle "Le Monde de Kanako" de Nakashima, le nihilisme en moins. »
« Lee kyoung-mi réalise un thriller d'une noirceur mélancolique aussi subtil qu'intense. Une bouffée d'air frais dans un genre balisé. »
« Un polar mental fascinant de bout en bout. La grande révélation du FFCP 2016 ! »
Dongju (FFCP 2016)
Lee Joon-ik
« Un biopic en noir et blanc, très conventionnel, qui vaut surtout pour son éclaircissement sur une période clef de la Corée du XXe siècle. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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