Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Nicolas Lemerle Victor Lopez
Tag (Kinotayo 2015)
Sono Sion
« Sono Sion, un rythme frénétique, sa plus belle réalisation au niveau technique jusqu'ici. Un casting féminin parfait, des scènes d'action maîtrisées, du gore à outrance... Que demande le peuple ? »
« Un trip fou entre odyssée mentale, jeu vidéo et voyage interdimensionnel. Une vraie mélancolie et émotion parvient à s'exprimer sous cet anarchie plus pensée qu'elle n'en a l'air. »
« La réalisation est quasi-parfaite, la folie toujours présente. Mais l'impression de voir une accumulation de sketches gâche un peu le plaisir. »
« Après une introduction détonante qui rappelle le gore outrancier de Suicide Club, on peine à tenir la cadence imprimée par les belles héroïnes de Tag, qui courent, courent, courent, sans vraiment nous laisser le temps de respirer. »
« Thématiquement au niveau des meilleurs films de Oshii Mamoru, avec la touche de folie de Sono Sion en plus ! »
We Shall Overcome (Kinotayo 2015)
Chie Mikami
« Un passionnant et touchant documentaire en ces heures de COP21 sur les valeureux résistants locaux d'une île d'Okinawa à la défiguration de leurs paysage. »
« Un beau documentaire engagé, qui souffre d'un manque de recul de la réalisatrice face à son sujet. »
Fires On The Plain (Kinotayo 2015)
Tsukamoto Shinya
« Un film fort et saisissant malgré une économie de moyens qui se ressent un peu. »
La La La at Rock Bottom (Kinotayo 2015)
Yamashita Nobuhiro
« Après une première partie plutôt drôle et sympathique, un brusque changement de registre en milieu de film fait tourner la sauce et mène vers une ennuyeuse seconde moitié dramatique. On saluera cependant deux très belles performances d'acteur. »
« Fumi Nikaido tient le film sur ses frêles épaules. Mais cela ne suffit malheureusement pas. On s'ennuie un peu. »
« Si on supporte la musique, ce film sympathique bien que conventionnel vaut surtout pour la présence de la toujours géniale Fumi Nikaido. »
« On est dans du très conventionnel pour un film indé japonais... »
Kabukicho Love Hotel (Kinotayo 2015)
Ryuichi Hiroki
« Un très beau film choral donc la finesse de l'humour et des relations n'a de pair que la tendre affection portée aux personnages. »
« Film qui aborde beaucoup de thèmes fort intéressants sans jamais réellement les développer, Kabukicho Love Hotel reste cependant agréable à regarder. »
« Pas mal pour un One-Night Stand ! »
Kakekomi (Kinotayo 2015)
Masato Harada
« D'une délicatesse et d'une finesse remarquable, soutenues par une sublime photographie et un casting frôlant la perfection, un film monde où se croisent amour, haine, violence et beauté, tel un microcosme du Japon d'alors. »
« Un grand film en costumes, et une belle déclaration d'amour à la femme. »
« Un sujet passionnant gâché par un traitement au classicisme dégoulinant de sentimentalité. »
Midnight Diner (Kinotayo 2015)
Joji Matsuoka
« Une chronique culinaire appétissante et sympathique malgré de grosses longueurs dans sa deuxième partie. »
« Une cuisine proprete mais sans grande saveur. »
Haman (Kinotayo 2015)
Okabe Tetsuya
« Aussi nihiliste que naïf, l'oeuvre d'un homme semblant découvrir le sexe et la violence. Un manque de recul et de finesse qui ne parvient pas à cacher des bonnes idées de réalisation et quelques scènes jouissives en diable. »
« Eros et Thanatos ont encore frappé ! Mais sans budget ni idées, c'est mauvais. »
« Une mise en place audacieuse rappelant les Cronenberg des années 70, mais le budget n'est pas à la hauteur de ces intentions et on glisse rapidement vers l'ennui et le ridicule. »
Le Garçon et la bête (Kinotayo 2015)
Hosoda Mamoru
« L'animation est sublime et l'utilisation de les 3D est l'une des plus réussies du cinéma d'animation japonais, seul un changement de registre un peu brusque en fin de film peut gêner, mais on chipote. »
« Dans la continuité thématique des Enfants Loups, le nouveau film d'Hosoda est un enchantement de tous les instants, magnifique long métrage sur la filiation et la transmission. »
« Hosoda entremêle les questionnement autour de la famille à un foisonnant univers mythologique et fantastique pour un de ses meilleurs films. »
« Hosoda livre une œuvre extraordinaire ou deux mondes s'entrecroisent et se mêlent. Des moments de bravoure, de beauté, de mélancolie superbement mis en scène. »
« Comme souvent, Hosoda invente un univers extraordinaire incroyable pour mieux questionner notre ordinaire et notre propre existence. »
« Une réussite formelle doublée d’une richesse thématique incroyable, Le Garçon et la bête réconcilie toutes les facettes du cinéma d’HOSODA, en plus d’être son film le plus accessible. »
The Virgin Psychics (PIFFF 2015)
Sono Sion
« Sans aucun doute mineur, parfois lourd et discutable, il reste cette naïveté, cette sincérité typique de Sono Sion qui empêche le film d'être totalement oubliable. »
« C'est Sono Sion alors ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Mais c'est totalement inutile. Comme quoi, réaliser 5 films par an, c'est peut-être un peu trop... »
« Un Sono Sion malheureusement mineur et qui aurait mérité d'être raccourci d'une bonne demi-heure pour garder son effet jusqu'au bout. »
« Sono Sion avait tout dit sur le sujet dans le formidable Tag. Une redite vulgaire, dans laquelle le cinéaste s'embrouille entre le cahier des charges de la commande et son propos, qui devient franchement pénible à suivre après 10 minutes amusantes... »
Right Now, Wrong Then (FFCP 2015)
Hong Sang-soo
« HSS réalise une fois de plus un exercice de style, ce qu'adorent les (anciens) étudiants en cinéma. Heureusement, les acteurs sont formidables. »
« Deux parties, une même rencontre racontée deux fois, deux facettes d'un réalisateur. Un film schizophrène qui s'avère aussi drôle que tendre, porté par les fabuleux Jung Jae-young et Kim Min-hee. »
« Magnifique réflexion sur le cinéma, l'amour, l'hypocrisie des hommes et la lâcheté face à la vie, le tout dans un dispositif précis et intelligent, qui laisse une impression égale de maîtrise et de liberté. Hong Sang-soo à son meilleur ! »
My Ordinary Love Story (FFCP 2015)
LEE Kwon
« Une comédie romantique surprenante et sympathique, au titre bien entendu ironique, qui mélange habilement les genres. »
Someone Special (FFCP 2015)
JANG Jin
« Avec cette comédie romantique, Jang Jin apporte un vent de fraîcheur au genre, grâce au décalage permanent entre les codes obligatoires et l'humour du réalisateur. Difficile de ne pas tomber amoureux de Lee Na-young. »
The last dance with her (FFCP 2015)
Kim Eung-chun
« Une comédie romantique involontairement drôle dans son côté ridicule et datée. »
SPELLBOUND (FFCP 2015)
Hwang In-ho
« Encore une comédie romantique qui mélange les genres avec brio. Au programme : magie, illusions, fantômes, qui accompagnent une désopilante histoire d'amour. »
End Of Winter (FFCP 2015)
Kim Dae-hwan
« Chaque année il en faut toujours un, et pour cette édition 2015, c'est End of Winter qui remporte la palme du film le plus chiant du FFCP. »
My Dictator (FFCP 2015)
Lee Hae-jun
« Une fresque classique mais émouvante qui vaut surtout pour la touchante relation père-fils, thème récurrent du festival. »
Assassination (FFCP 2015)
Choi Dong-hoon
« Un blockbuster impressionnant qui ne connaît aucun temps mort. Les 140 minutes passent à toute vitesse ! »
« Un blockbuster élégant, classe et spectaculaire, aux scènes d'action virtuoses, tirant pleinement partie du charisme de ses acteurs. »
« Un spectacle historique enlevé et intelligent, qui cite Melville et le Western italien et n'oublie pas de construire de vrai personnages. Que demander de plus à un Blockbuster coréen ? »
A Midsummer's Fantasia (FFCP 2015)
Jang Kun-jae
« De beaux plans et de bons acteurs ne suffisent pas. Il faut aussi un scénario... »
« Une petite déception que ce film sur le cinéma qui ne parle finalement pas de cinéma. Restent quelques beaux moments surtout dans la seconde partie. »
« Une seconde partie charmante, malheureusement précédée de son laborieux et inutile making-off. À noter l'effet somnifère imparable du film, dont Elvire et Martin, roupillant tranquillement tout le long du film peuvent largement témoigner ! »
Scary House (FFCP 2015)
Yang Byeong-gan
« Un nanard volontaire, c'est un navet. »
« Il y a des canulars drôles, celui-là est affligeant. »
« Vous savez ce que l'on dit des plaisanteries ? Celle-ci dure 98 minutes !!! »
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  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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