Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Nicolas Lemerle Victor Lopez
Mysterious Object At Noon (en salles le 27/01/2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Introduction parfaite au cinéma du plus célèbre des réalisateurs venus de Thaïlande : on s’y plonge, encore et toujours, dans ce mystérieux objet qu’est le cinéma d’Apichatpong Weerasethakul. »
« Un film essentiel pour découvrir la source du cinéma d'Apichatpong Weerasethakul d'où découle sa sublime filmographie, et se rendre compte de l'importance des récits populaires et oraux dans la construction de ses mythologies. »
Les Délices de Tokyo (en salles le 27/01/2016)
Kawase Naomi
« Un joli film porté par un casting réussi. On peut néanmoins regretter une fin trop mélodramatique semblant presque forcée. »
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
Le Garçon et la Bête (en salles le 13/01/2016)
Hosoda Mamoru
« L'animation est sublime et l'utilisation de les 3D est l'une des plus réussies du cinéma d'animation japonais, seul un changement de registre un peu brusque en fin de film peut gêner, mais on chipote. »
« Dans la continuité thématique des Enfants Loups, le nouveau film d'Hosoda est un enchantement de tous les instants, magnifique long métrage sur la filiation et la transmission. »
« Hosoda entremêle les questionnement autour de la famille à un foisonnant univers mythologique et fantastique pour un de ses meilleurs films. »
« Hosoda livre une œuvre extraordinaire ou deux mondes s'entrecroisent et se mêlent. Des moments de bravoure, de beauté, de mélancolie superbement mis en scène. »
« Comme souvent, Hosoda invente un univers extraordinaire incroyable pour mieux questionner notre ordinaire et notre propre existence. »
Being Good (FICA 2016)
Mipo O
« D'une grande finesse, et ce malgré un sujet sensible, Being Good parvient à dépasser son classicisme apparent par pure maestria. »
« Dans lignée d'un Kore-eda, Being Good touche par sa justesse et sa magnifique réflexion sur l'éducation et la transmission. »
« Kore-eda nous avait confié avoir adoré : on comprend pourquoi en sortant de la salle. »
« Mieux que Good ! La confirmation d'une cinéaste à suivre. »
Walnut Tree (FICA 2016)
Yerlan Nurmu-khambetov
« Quelques scènes amusantes, mais se demander l'intérêt d'un film à peine la lumière allumée est rarement un bon signe. »
« Un film attachant aux saillies absurdes jubilatoires, mais qui manque clairement d'une ligne directrice forte. »
« Une première séquence au potentiel comique fort, mais un film très inégal qui ne tient pas toutes ses promesses. »
« Otar Iosseliani au Kazakhstan : sympa mais oubliable. »
Gece - La Nuit (FICA 2016)
Erden Kiral
« Entre scénarisation moyenne, acteurs au charisme inexistant et réalisation en roue libre, on se demande pourquoi le film a été selectioné. »
« Deux films en un - un polar et un film politique - qui ne fonctionent ni l'un ni l'autre. »
« Pour ce réalisateur, la nuit n'a pas dû porter conseil. »
« On est quand même loin d'Antonioni... »
Tharlo (FICA 2016)
pema Tseden
« Désillusions et prise de conscience d'homme et d'un pays : "ces vêtements occidentaux leur vont très mal". »
« Magnifique portrait sociétal au travers d'un homme en marge, baigné dans un sublime noir et blanc. »
« La perte des repères d'un homme déraciné par les conventions qui lui sont étrangères au cœur d'un film au noir et blanc sublime. »
« On pouvait craindre le pire de l'exotisme tibétain engagé, on se trouve devant un film d'une force expressive fascinante, dans la lignée de Zhang Miaoyan, l'accessibilité en plus. »
Another Way (FICA 2016)
Cho Chang-ho
« Une première partie en forme de beau film sur le désespoir gâchée par une seconde moitié à l'optimisme forcé. »
« Un drame quelque peu misérabiliste, qui traite son sujet en surface. »
« Un propos intéressant sur le désespoir d'une certaine jeunesse coréenne desservi par une réalisation et une interprétation très plates. »
« Un drame dévitalisé à l'image de ses personnages vides d'émotions. Mais au bout du chemin, les sentiments resurgissent dans un élan d'espoir salvateur. »
« Un beau film, un peu trop maîtrisé, qui ne tient malheureusement pas la distance et se conclut de manière très programmatique. »
Sayonara (Black Movie 2016)
Fukada Kôji
« Un film post-apocalyptique et tout en poésie qui nous berce par la beauté de ses images. Une certaine froideur dans le personnage principal, parfois un peu agaçante, qui empêche le film de vraiment décoller. »
« Un conte futuriste fascinant et hypnotique. »
Vapour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Ce village enfumé et plongé dans un silence total provoque un envoûtement immédiat, même si bien éphémère une fois le film terminé. »
« Belle expérimentation d'Apichatpong Weerasethakul qui donne envie de découvrir les autres courts-métrages rassenblés dans l'anthologie Color of Asia – Masters, commande du Festival de Busan. »
Cemetery of Splendour (Black Movie 2016)
Apichatpong Weerasethakul
« Le pays des songes selon Weerasethakul est à la fois poétique, intelligent, drôle et surtout visuellement superbe. »
« Le pays des songes selon Weerasethakul est à la fois poétique, intelligent, drôle et surtout visuellement superbe. »
« Après une heure très contemplative, le dernier Joe nous emporte dans un tourbillon vertigineux parmi les rêves et les esprits. »
« Splendide pouvoir de l'imaginaire au cinéma. »
Kabukicho Love Hotel (Black Movie 2016)
Hiroki Ryūichi
« Un très beau film choral donc la finesse de l'humour et des relations n'a de pair que la tendre affection portée aux personnages. »
« Film qui aborde beaucoup de thèmes fort intéressants sans jamais réellement les développer, Kabukicho Love Hotel reste cependant agréable à regarder. »
« Un film choral tendre et rocambolesque où plusieurs personnages se croisent au sein d'un love hotel. »
« Pas mal pour un One-Night Stand ! »
Tag (Black Movie 2015)
Sono Sion
« Sono Sion, un rythme frénétique, sa plus belle réalisation au niveau technique jusqu'ici. Un casting féminin parfait, des scènes d'action maîtrisées, du gore à outrance... Que demande le peuple ? »
« Un trip fou entre odyssée mentale, jeu vidéo et voyage interdimensionnel. Une vraie mélancolie et émotion parvient à s'exprimer sous cet anarchie plus pensée qu'elle n'en a l'air. »
« La réalisation est quasi-parfaite, la folie toujours présente. Mais l'impression de voir une accumulation de sketches gâche un peu le plaisir. »
« Après une introduction détonante qui rappelle le gore outrancier de Suicide Club, on peine à tenir la cadence imprimée par les belles héroïnes de Tag, qui courent, courent, courent, sans vraiment nous laisser le temps de respirer. » »
« Thématiquement au niveau des meilleurs films de Oshii Mamoru, avec la touche de folie de Sono Sion en plus ! »
The Virgin Psychics (Black Movie 2016)
Sono Sion
« Sans aucun doute mineur, parfois lourd et discutable, il reste cette naïveté, cette sincérité typique de Sono Sion qui empêche le film d'être totalement oubliable. »
« C'est Sono Sion alors ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Mais c'est totalement inutile. Comme quoi, réaliser 5 films par an, c'est peut-être un peu trop... »
« Un Sono Sion malheureusement mineur et qui aurait mérité d'être raccourci d'une bonne demi-heure pour garder son effet jusqu'au bout. »
« Sono Sion avait tout dit sur le sujet dans le formidable Tag. Une redite vulgaire, dans laquelle le cinéaste s'embrouille entre le cahier des charges de la commande et son propos, qui devient franchement pénible à suivre après 10 minutes amusantes... »
Vers l'autre rive (Black Movie 2016)
Kurosawa Kiyoshi
« Le chemin vers la rédemption est long, bien trop long. »
« Un scénario et un univers ambitieux, mais un peu facile. Des problèmes de rythme qui plombent le film. »
« De belles idées, mais auxquelles il manque l'ampleur émotionnelle qu'elles devraient porter. Qu'il est difficile d'y arriver à cette autre rive... »
Veteran (Black Movie 2016)
Ryoo Seung-wan
« Une première partie survoltée et jouissive, compensée par une suite un peu plus conventionnelle mais tout aussi efficace. »
« Après 30 premières minutes démentielles, ponctuées de séquences d'action dantesques, cette comédie policière hilarante et jouissive déroule une intrigue un peu plus conventionnelle jusqu'à son final en forme de bourre-pif dans la face de la dictature capitaliste coréenne. »
« De l'action, de la comédie, une pointe de critique sur la corruption des élites coréennes... Veteran fait le job et rempli sa mission de distraction populaire. »
Right Now, Wrong Then / Un jour avec, un jour sans (Black Movie 2016)
Hong Sang-soo
« HSS réalise une fois de plus un exercice de style, ce qu'adorent les (anciens) étudiants en cinéma. Heureusement, les acteurs sont formidables. »
« Deux parties, une même rencontre racontée deux fois, deux facettes d'un réalisateur. Un film schizophrène qui s'avère aussi drôle que tendre, porté par les fabuleux Jung Jae-young et Kim Min-hee. »
« Magnifique réflexion sur le cinéma, l'amour, l'hypocrisie des hommes et la lâcheté face à la vie, le tout dans un dispositif précis et intelligent, qui laisse une impression égale de maîtrise et de liberté. Hong Sang-soo à son meilleur ! »
Au-delà des montagnes (en salles le 23/12/2015)
Jia Zhang-ke
« Malgré une beauté graphique incontestable et une première partie passionnante, le film ouvre des portes qu'il oublie de fermer, crée des univers a la crédibilité discutable et s'éloigne un peu de son sujet de base pourtant si intéressant. »
« Un odyssée intimiste touchante et une réflexion passionnante sur la Chine contemoraine. »
« À travers cette fresque contemporaine de la Chine, Jia Zhang-ke prouve non seulement qu'il a encore beaucoup à dire mais aussi qu'il sait le faire avec finesse et intelligence. »
« Un puissant mélodrame, empli de regrets et de rêves perdus, où l'amour et l'amitié sont broyés par un système de plus en plus impitoyable. »
« Une grande oeuvre bouleversante sur l'évolution de la Chine. La mise de scène de Jia Zhang-ke est belle à pleurer. »
Les Délices de Tokyo (Kinotayo 2015)
Kawase Noami
« Superbe mélo qui arrive à être (virtuellement) un ravissement pour les papilles et un déchirement pour le coeur. »
« Kawase se concentre sur ses personnages, terriblement attachants, tout en gardant son amour du contemplatif. Quelques longueurs à déplorer mais de très beaux moments. Et on a faim en ressortant de la séance ! »
« Un film qui donne envie de manger plein de dorayakis. »
« Naomi Kawase laisse un peu son panthéisme contemplatif de côté pour se concentrer sur ses personnages. On ne s'en plaint pas... »
100 Yen Love (Kinotayo 2015)
Take Masaharu
« Absurde, touchant, joué a la perfection, tour à tour comédie hilarante et drame réaliste, une petite pépite de cinéma qui donne envie de crier, de courir, de se mettre à la boxe et d'aimer. 2h10 d'espoir et de bananes. »
« Même si quelques maladresses transparaissent dans les changements de ton, 100 Yen Love est un beau moment de cinéma et on comprend pourquoi il est candidat aux Oscars ! »
« Un beau film sur des losers magnifiques et attachants, porté par la grande performance de Sakura Ando. »
« Un beau film, touchant, âpre et sensible (servi en plus par une excellente BO) ! »
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