Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Marie Culadet Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ride Your Wave (en salles le 01/09/2021)
de Yuasa Masaaki
« Le film le plus accessible de Yuasa, mais aussi le plus doux-amer. Surprenant et faussement simple jusqu'à la dernière minute, la chanson du film reste en tête pendant des années (j'ai vu le film en 2019!) »
« Un Yuasa solaire, romantique et mélancolique où l'on retrouve de façon plus posée les thèmes de la quête amoureuse et de l'accomplissement intime au cœur d'œuvre plus tapageuses comme Night is short, walk on girl. »
« Moins déjanté que ses précédents films, Ride Your Wave garde ce grain de folie propre à Yuasa et y ajoute des émotions qui ne peuvent que toucher tout type de public. »
« Magnifique Yuasa qui ne tombe jamais dans le trop sentimental, et rappelle les plus délicates saveurs estivales du réalisateur. »
« Quand la mise en scène folle et débordante de Yuasa se met au service d’une histoire d’une simplicité bouleversante et pleine d’amour. Sans doute un de ses meilleurs films. »
« Yuasa condamné à la virtuosité. »
Drive My Car (en salles le 18/08/2021)
Hamaguchi Ryusuke
« Film bavard et polyglotte qui cache tout son cinéma entre les lignes et dans les non-dits. Encore une œuvre de géant pour un cinéaste qui commence à se faire une sacré place... »
« Hamaguchi interroge la valeur du récit à travers ses personnages en quête de vie et la beauté des mots de Chekhov. Bouleversant et passionnant, à l'image de la filmographie de son auteur. »
« On retrouve l'art de l'ampleur intimiste d'Hamaguchi avec ses douleurs contenues se révélant l'étirement et la répétition des moments, miroir parfait du sous-texte littéraire du film. »
« Hamaguchi ne démérite pas son prix du scénario à Cannes. Ce film est une brillante ode à la rencontre et à l'acceptation de son existence, avec un discours méta-narratif tout juste bouleversant de sincérité. »
« La verbosité de cette adaptation de Murakami permet un développement en profondeur des personnages, reste à se laisser porter par les ballades en voiture... »
« Hamaguchi trouve dans la nouvelle de Murakami matière à développer son style tout en ampleur minimaliste. »
Les Voleurs de chevaux (en salles le 28/07/2021)
Yerlan Nurmukhambetov, Lisa Takeba
« Un touchant portrait de femmes dans les plaines kazakh. Aussi chaleureux que brutal dans sa description des rapports humains . »
« Pour une construction classique qui pourrait s'avérer efficace, l'intrigue ne décolle jamais vraiment en intensité. »
Le Soupir des vagues (en salles le 04/08/2021)
de Fukada Kôji
« Aucune idée de ce que voulait accomplir Fukada avec ce film mais c'est tout sauf déplaisant. »
« Déroutant, mystérieux envoûtant trip existentiel entre "Les Enfants de la mer" et Rohmer. »
« Approche mystique pour Fukada, qui s'envole ici en Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Si Fukada est un cinéaste naturaliste, qui semble ne respecter aucune règle narrative traditionnelle, on se demande tout de même à quoi peut bien servir ce film évoquant le réalisme magique. »
« Un lancinant et énigmatique voyage dans le calme après la tempête, errance dans un territoire où se côtoient les mondes des vivants et des morts. »
« Fukada nous emmène dans de belles contrées sensorielles quitte à nous perdre. »
Le Festin chinois (en salles le 21/07/2021)
de Tsui Hark
« Un régal tant Tsui Hark et son casting se font plaisir dans cette comédie où les scènes de cuisine sont semblables à des combats d’arts martiaux. »
« Tsui Hark s'éclate à présenter les duels de cuisine tels des combats d'arts martiaux, et nous aussi. Cartoonesque ! »
« On va dire qu'il y a à boire et à manger dans ce Tsui Hark qui reste assez mineur. »
Les Rebelles du dieu néon (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Une introduction renversante au cinéma de Tsai Ming-Liang. »
« Une magnifique ode à l’aliénation de la jeunesse taïwanaise. »
« Le premier Tsai Ming-liang, et tout est déjà là, dans l'ombre des lumières de la ville où personne ne désire s'aventurer. »
« À travers ce premier film, Tsai s'annonce déjà comme un réalisateur alternatif. »
La Rivière (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Quand la matière devient source de maux, et que le Tamsui porte en ses flots les blessures de l'éternel solitaire Lee Kang-sheng. »
« Tsai a achevé de poser le monde de son personnage Hsiao-kang, et désormais sa filmographie peut se déployer pleinement. »
La Loi de Téhéran (en salles le 28/07/2021)
Saeed Roustayi
« Implacable et impressionnant de maîtrise, le film dresse un constat glaçant de la société iranienne sans jamais céder à la facilité ou au manichéisme. Sans doute, un des meilleurs films de ces derniers mois. »
« Avec le savoir-faire scénaristique dont les Iraniens ont le secret, ce premier film est un polar à tombeau ouvert qui fait de chaque personnage un être humain dans toute sa complexité. »
« Impressionnante plongée dans les tentaculaires méandres de la machine policière et judiciaire iranienne. »
« Découverte d'un autre cinéma iranien, un cinéma de genre. La Loi de Téhéran ne souffre d'aucun temps mort et nous envoie uppercut sur uppercut durant quasiment 2h. Intense. »
« Film choc de cette année, qui lorgne autant du côté du drame social que du thriller dans les bas-fonds de la capitale iranienne. »
« Un des chocs cinématographiques de cette année, qui se fait mélanger polar, film policier et drame au gré d’une mise en scène haletante et virtuose. »
« Un polar nerveux et efficace avec des acteurs qui donnent tout. »
Les Sorcières de l'Orient (en salles le 28/07/2021)
Julien Faraut
« Les effets de forme prennent trop souvent le pas sur le fond dans un documentaire au sujet pourtant formidable. On se laisse néanmoins emporter dans la dernière partie, donnant à voir la finale des JO tant attendue et laissant (enfin) l'archive parler d'elle-même. »
« Un documentaire capturant la nature intime et iconique d'un groupe de sportives légendaires dans un écrin stylisé et séduisant. »
« Une exemplaire utilisation des images d'archives. »
True Mothers (en salles le 28/07/2021)
Kawase Naomi
« Peut-être le meilleur film de Kawase ? Pleinement assumé dans le mélo, la mise en scène subtile colore le pseudo naturalisme d'une utilisation magnifique du son (le vent, les vagues) et de la lumière pour narrer la pauvre vie d'une jeune fille devenue mère trop tôt. »
« La première partie, centrée sur le couple de parents adoptifs, est très belle. Le reste est nettement moins enthousiasmant, enchaînant les clichés dans un mélo qui serait bien plus digeste s'il était pleinement assumé. »
« Kawase explore les zones labiles de ce qui fonde une famille dans le Japon d'aujourd'hui. Autour de l'adoption, ce récit qui bondit d'une temporalité à l'autre partage en douceur des vagues d'émotion à fleur de peau »
« Plus démonstrative que jamais, Naomi Kawase se perd dans les méandres de sa narration en ne trouvant aucun support dans sa mise en scène. »
« La lumière inonde ce dernier film de Kawase Naomi, son cinéma n'a jamais été aussi beau et sensoriel. »
« Une réussite modeste dans la veine la plus narrative du cinéma de Kawase. »
Vive l'amour (en salles 28/07/2021)
Tsai Ming-liang
« Une magnifique étude de la solitude urbaine, pouvant mêler étrangeté, mélancolie et humour dans un même plan. »
« Cette danse désœuvrée aux accents antonioniens séduit dans les premières minutes par son ascétisme raffiné. Avant de finir par tourner en rond, sans le charme vivant de "The Hole". »
« Tsai Ming-Liang poursuit, avec son deuxième film, l’étude de la solitude ordinaire. »
« Un Tsai Ming-liang torturé, tragique et désarmant, qui augure tout si ce n'est de célébrer l'amour. »
« Le plan final est le plus beau du monde. »
Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (en salles le 21/07/2021
Arthur Harari
« Et c'est le OZON QUI EST EN COMPÉTITION À CANNES ET PAS ÇA ?? »
« Sur une histoire folle, Harari tire un récit à l'ampleur passionnante, qui bouleverse et reste en mémoire bien après le générique de fin. »
« Moins romanesque et bariolé que le "Anatahan" de von Sternberg mais d'un ampleur, intensité et ambition captivante pour cette histoire vraie d'isolement et d'endoctrinement maladif. »
« Le film se déploie dans un rythme lancinant pour décrire la quête surréaliste de ce soldat, avec toujours, une grande humanité. »
« Confirmant les motifs initiés par Diamant Noir, Arthur Harari cultive l'illusion encore plus loin, sous la forme d'un drame intime au cœur de la jungle où se matérialise et se déconstruit l'esprit martial japonais. »
« Un voyage hypnotique et passionnant au cœur de l’aveuglement d’un soldat, odyssée du dévouement aveugle injustement repartie bredouille de Cannes. »
« D'un fait historique facilement utilisable de manière clichée, cette production française s'attache à décrire les mécanismes de l'endoctrinement, avec un brin d'austérité picturale. »
« Le film de jungle de l'année n'est certainement pas Jungle Cruise ! »
In The Mood For Love (en salles le 21/07/2021)
Wong Kar-wai
« Comment est-ce permis de faire un film aussi beau, où tout est raconté dans les ellipses et les hors champ ? Inégalable. »
« Une splendeur bouleversante et sensuelle avec des comédiens et un réalisateur au sommet de leur art. »
« Un des plus beaux films du monde, il nous plonge dans une telle hypnose qu'on a le sentiment de sentir les parfums des rues et le frisson des désirs brimés. Wong sublime ce qui pourrait être de la cosmétique par un montage qui traduit les trouées amoureuses. »
« Plus passionnel et élégant que jamais, ce Wong Kar-wai témoigne de toute la virtuosité du metteur en scène hongkongais. »
« L’émotion est toujours intacte, la grâce du film, porté par le couple Cheung/ Leung, est d’une infinie beauté. »
« En 4K ou en VHS, toujours aussi sublime. »
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Moins contemplatif que ses prédécesseurs, Balloon gagne en profondeur. Pema Tseden manie le mélange des genres avec brio. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Marie Culadet Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ride Your Wave (en salles le 01/09/2021)
de Yuasa Masaaki
« Le film le plus accessible de Yuasa, mais aussi le plus doux-amer. Surprenant et faussement simple jusqu'à la dernière minute, la chanson du film reste en tête pendant des années (j'ai vu le film en 2019!) »
« Un Yuasa solaire, romantique et mélancolique où l'on retrouve de façon plus posée les thèmes de la quête amoureuse et de l'accomplissement intime au cœur d'œuvre plus tapageuses comme Night is short, walk on girl. »
« Moins déjanté que ses précédents films, Ride Your Wave garde ce grain de folie propre à Yuasa et y ajoute des émotions qui ne peuvent que toucher tout type de public. »
« Magnifique Yuasa qui ne tombe jamais dans le trop sentimental, et rappelle les plus délicates saveurs estivales du réalisateur. »
« Quand la mise en scène folle et débordante de Yuasa se met au service d’une histoire d’une simplicité bouleversante et pleine d’amour. Sans doute un de ses meilleurs films. »
« Yuasa condamné à la virtuosité. »
Drive My Car (en salles le 18/08/2021)
Hamaguchi Ryusuke
« Film bavard et polyglotte qui cache tout son cinéma entre les lignes et dans les non-dits. Encore une œuvre de géant pour un cinéaste qui commence à se faire une sacré place... »
« Hamaguchi interroge la valeur du récit à travers ses personnages en quête de vie et la beauté des mots de Chekhov. Bouleversant et passionnant, à l'image de la filmographie de son auteur. »
« On retrouve l'art de l'ampleur intimiste d'Hamaguchi avec ses douleurs contenues se révélant l'étirement et la répétition des moments, miroir parfait du sous-texte littéraire du film. »
« Hamaguchi ne démérite pas son prix du scénario à Cannes. Ce film est une brillante ode à la rencontre et à l'acceptation de son existence, avec un discours méta-narratif tout juste bouleversant de sincérité. »
« La verbosité de cette adaptation de Murakami permet un développement en profondeur des personnages, reste à se laisser porter par les ballades en voiture... »
« Hamaguchi trouve dans la nouvelle de Murakami matière à développer son style tout en ampleur minimaliste. »
Les Voleurs de chevaux (en salles le 28/07/2021)
Yerlan Nurmukhambetov, Lisa Takeba
« Un touchant portrait de femmes dans les plaines kazakh. Aussi chaleureux que brutal dans sa description des rapports humains . »
« Pour une construction classique qui pourrait s'avérer efficace, l'intrigue ne décolle jamais vraiment en intensité. »
Le Soupir des vagues (en salles le 04/08/2021)
de Fukada Kôji
« Aucune idée de ce que voulait accomplir Fukada avec ce film mais c'est tout sauf déplaisant. »
« Déroutant, mystérieux envoûtant trip existentiel entre "Les Enfants de la mer" et Rohmer. »
« Approche mystique pour Fukada, qui s'envole ici en Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Si Fukada est un cinéaste naturaliste, qui semble ne respecter aucune règle narrative traditionnelle, on se demande tout de même à quoi peut bien servir ce film évoquant le réalisme magique. »
« Un lancinant et énigmatique voyage dans le calme après la tempête, errance dans un territoire où se côtoient les mondes des vivants et des morts. »
« Fukada nous emmène dans de belles contrées sensorielles quitte à nous perdre. »
Le Festin chinois (en salles le 21/07/2021)
de Tsui Hark
« Un régal tant Tsui Hark et son casting se font plaisir dans cette comédie où les scènes de cuisine sont semblables à des combats d’arts martiaux. »
« Tsui Hark s'éclate à présenter les duels de cuisine tels des combats d'arts martiaux, et nous aussi. Cartoonesque ! »
« On va dire qu'il y a à boire et à manger dans ce Tsui Hark qui reste assez mineur. »
Les Rebelles du dieu néon (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Une introduction renversante au cinéma de Tsai Ming-Liang. »
« Une magnifique ode à l’aliénation de la jeunesse taïwanaise. »
« Le premier Tsai Ming-liang, et tout est déjà là, dans l'ombre des lumières de la ville où personne ne désire s'aventurer. »
« À travers ce premier film, Tsai s'annonce déjà comme un réalisateur alternatif. »
La Rivière (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Quand la matière devient source de maux, et que le Tamsui porte en ses flots les blessures de l'éternel solitaire Lee Kang-sheng. »
« Tsai a achevé de poser le monde de son personnage Hsiao-kang, et désormais sa filmographie peut se déployer pleinement. »
La Loi de Téhéran (en salles le 28/07/2021)
Saeed Roustayi
« Implacable et impressionnant de maîtrise, le film dresse un constat glaçant de la société iranienne sans jamais céder à la facilité ou au manichéisme. Sans doute, un des meilleurs films de ces derniers mois. »
« Avec le savoir-faire scénaristique dont les Iraniens ont le secret, ce premier film est un polar à tombeau ouvert qui fait de chaque personnage un être humain dans toute sa complexité. »
« Impressionnante plongée dans les tentaculaires méandres de la machine policière et judiciaire iranienne. »
« Découverte d'un autre cinéma iranien, un cinéma de genre. La Loi de Téhéran ne souffre d'aucun temps mort et nous envoie uppercut sur uppercut durant quasiment 2h. Intense. »
« Film choc de cette année, qui lorgne autant du côté du drame social que du thriller dans les bas-fonds de la capitale iranienne. »
« Un des chocs cinématographiques de cette année, qui se fait mélanger polar, film policier et drame au gré d’une mise en scène haletante et virtuose. »
« Un polar nerveux et efficace avec des acteurs qui donnent tout. »
Les Sorcières de l'Orient (en salles le 28/07/2021)
Julien Faraut
« Les effets de forme prennent trop souvent le pas sur le fond dans un documentaire au sujet pourtant formidable. On se laisse néanmoins emporter dans la dernière partie, donnant à voir la finale des JO tant attendue et laissant (enfin) l'archive parler d'elle-même. »
« Un documentaire capturant la nature intime et iconique d'un groupe de sportives légendaires dans un écrin stylisé et séduisant. »
« Une exemplaire utilisation des images d'archives. »
True Mothers (en salles le 28/07/2021)
Kawase Naomi
« Peut-être le meilleur film de Kawase ? Pleinement assumé dans le mélo, la mise en scène subtile colore le pseudo naturalisme d'une utilisation magnifique du son (le vent, les vagues) et de la lumière pour narrer la pauvre vie d'une jeune fille devenue mère trop tôt. »
« La première partie, centrée sur le couple de parents adoptifs, est très belle. Le reste est nettement moins enthousiasmant, enchaînant les clichés dans un mélo qui serait bien plus digeste s'il était pleinement assumé. »
« Kawase explore les zones labiles de ce qui fonde une famille dans le Japon d'aujourd'hui. Autour de l'adoption, ce récit qui bondit d'une temporalité à l'autre partage en douceur des vagues d'émotion à fleur de peau »
« Plus démonstrative que jamais, Naomi Kawase se perd dans les méandres de sa narration en ne trouvant aucun support dans sa mise en scène. »
« La lumière inonde ce dernier film de Kawase Naomi, son cinéma n'a jamais été aussi beau et sensoriel. »
« Une réussite modeste dans la veine la plus narrative du cinéma de Kawase. »
Vive l'amour (en salles 28/07/2021)
Tsai Ming-liang
« Une magnifique étude de la solitude urbaine, pouvant mêler étrangeté, mélancolie et humour dans un même plan. »
« Cette danse désœuvrée aux accents antonioniens séduit dans les premières minutes par son ascétisme raffiné. Avant de finir par tourner en rond, sans le charme vivant de "The Hole". »
« Tsai Ming-Liang poursuit, avec son deuxième film, l’étude de la solitude ordinaire. »
« Un Tsai Ming-liang torturé, tragique et désarmant, qui augure tout si ce n'est de célébrer l'amour. »
« Le plan final est le plus beau du monde. »
Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (en salles le 21/07/2021
Arthur Harari
« Et c'est le OZON QUI EST EN COMPÉTITION À CANNES ET PAS ÇA ?? »
« Sur une histoire folle, Harari tire un récit à l'ampleur passionnante, qui bouleverse et reste en mémoire bien après le générique de fin. »
« Moins romanesque et bariolé que le "Anatahan" de von Sternberg mais d'un ampleur, intensité et ambition captivante pour cette histoire vraie d'isolement et d'endoctrinement maladif. »
« Le film se déploie dans un rythme lancinant pour décrire la quête surréaliste de ce soldat, avec toujours, une grande humanité. »
« Confirmant les motifs initiés par Diamant Noir, Arthur Harari cultive l'illusion encore plus loin, sous la forme d'un drame intime au cœur de la jungle où se matérialise et se déconstruit l'esprit martial japonais. »
« Un voyage hypnotique et passionnant au cœur de l’aveuglement d’un soldat, odyssée du dévouement aveugle injustement repartie bredouille de Cannes. »
« D'un fait historique facilement utilisable de manière clichée, cette production française s'attache à décrire les mécanismes de l'endoctrinement, avec un brin d'austérité picturale. »
« Le film de jungle de l'année n'est certainement pas Jungle Cruise ! »
In The Mood For Love (en salles le 21/07/2021)
Wong Kar-wai
« Comment est-ce permis de faire un film aussi beau, où tout est raconté dans les ellipses et les hors champ ? Inégalable. »
« Une splendeur bouleversante et sensuelle avec des comédiens et un réalisateur au sommet de leur art. »
« Un des plus beaux films du monde, il nous plonge dans une telle hypnose qu'on a le sentiment de sentir les parfums des rues et le frisson des désirs brimés. Wong sublime ce qui pourrait être de la cosmétique par un montage qui traduit les trouées amoureuses. »
« Plus passionnel et élégant que jamais, ce Wong Kar-wai témoigne de toute la virtuosité du metteur en scène hongkongais. »
« L’émotion est toujours intacte, la grâce du film, porté par le couple Cheung/ Leung, est d’une infinie beauté. »
« En 4K ou en VHS, toujours aussi sublime. »
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Moins contemplatif que ses prédécesseurs, Balloon gagne en profondeur. Pema Tseden manie le mélange des genres avec brio. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Claire Lalaut Flavien Poncet Justin Kwedi Elvire Rémand Marie Culadet Richard Guerry Romain Leclercq Maxime Bauer Victor Lopez
Ride Your Wave (en salles le 01/09/2021)
de Yuasa Masaaki
« Le film le plus accessible de Yuasa, mais aussi le plus doux-amer. Surprenant et faussement simple jusqu'à la dernière minute, la chanson du film reste en tête pendant des années (j'ai vu le film en 2019!) »
« Un Yuasa solaire, romantique et mélancolique où l'on retrouve de façon plus posée les thèmes de la quête amoureuse et de l'accomplissement intime au cœur d'œuvre plus tapageuses comme Night is short, walk on girl. »
« Moins déjanté que ses précédents films, Ride Your Wave garde ce grain de folie propre à Yuasa et y ajoute des émotions qui ne peuvent que toucher tout type de public. »
« Magnifique Yuasa qui ne tombe jamais dans le trop sentimental, et rappelle les plus délicates saveurs estivales du réalisateur. »
« Quand la mise en scène folle et débordante de Yuasa se met au service d’une histoire d’une simplicité bouleversante et pleine d’amour. Sans doute un de ses meilleurs films. »
« Yuasa condamné à la virtuosité. »
Drive My Car (en salles le 18/08/2021)
Hamaguchi Ryusuke
« Film bavard et polyglotte qui cache tout son cinéma entre les lignes et dans les non-dits. Encore une œuvre de géant pour un cinéaste qui commence à se faire une sacré place... »
« Hamaguchi interroge la valeur du récit à travers ses personnages en quête de vie et la beauté des mots de Chekhov. Bouleversant et passionnant, à l'image de la filmographie de son auteur. »
« On retrouve l'art de l'ampleur intimiste d'Hamaguchi avec ses douleurs contenues se révélant l'étirement et la répétition des moments, miroir parfait du sous-texte littéraire du film. »
« Hamaguchi ne démérite pas son prix du scénario à Cannes. Ce film est une brillante ode à la rencontre et à l'acceptation de son existence, avec un discours méta-narratif tout juste bouleversant de sincérité. »
« La verbosité de cette adaptation de Murakami permet un développement en profondeur des personnages, reste à se laisser porter par les ballades en voiture... »
« Hamaguchi trouve dans la nouvelle de Murakami matière à développer son style tout en ampleur minimaliste. »
Les Voleurs de chevaux (en salles le 28/07/2021)
Yerlan Nurmukhambetov, Lisa Takeba
« Un touchant portrait de femmes dans les plaines kazakh. Aussi chaleureux que brutal dans sa description des rapports humains . »
« Pour une construction classique qui pourrait s'avérer efficace, l'intrigue ne décolle jamais vraiment en intensité. »
Le Soupir des vagues (en salles le 04/08/2021)
de Fukada Kôji
« Aucune idée de ce que voulait accomplir Fukada avec ce film mais c'est tout sauf déplaisant. »
« Déroutant, mystérieux envoûtant trip existentiel entre "Les Enfants de la mer" et Rohmer. »
« Approche mystique pour Fukada, qui s'envole ici en Indonésie. Si l'ambiance est intrigante, la subtilité fait défaut. »
« Si Fukada est un cinéaste naturaliste, qui semble ne respecter aucune règle narrative traditionnelle, on se demande tout de même à quoi peut bien servir ce film évoquant le réalisme magique. »
« Un lancinant et énigmatique voyage dans le calme après la tempête, errance dans un territoire où se côtoient les mondes des vivants et des morts. »
« Fukada nous emmène dans de belles contrées sensorielles quitte à nous perdre. »
Le Festin chinois (en salles le 21/07/2021)
de Tsui Hark
« Un régal tant Tsui Hark et son casting se font plaisir dans cette comédie où les scènes de cuisine sont semblables à des combats d’arts martiaux. »
« Tsui Hark s'éclate à présenter les duels de cuisine tels des combats d'arts martiaux, et nous aussi. Cartoonesque ! »
« On va dire qu'il y a à boire et à manger dans ce Tsui Hark qui reste assez mineur. »
Les Rebelles du dieu néon (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Une introduction renversante au cinéma de Tsai Ming-Liang. »
« Une magnifique ode à l’aliénation de la jeunesse taïwanaise. »
« Le premier Tsai Ming-liang, et tout est déjà là, dans l'ombre des lumières de la ville où personne ne désire s'aventurer. »
« À travers ce premier film, Tsai s'annonce déjà comme un réalisateur alternatif. »
La Rivière (en salles le 28/07/2021)
de Tsai Ming-liang
« Quand la matière devient source de maux, et que le Tamsui porte en ses flots les blessures de l'éternel solitaire Lee Kang-sheng. »
« Tsai a achevé de poser le monde de son personnage Hsiao-kang, et désormais sa filmographie peut se déployer pleinement. »
La Loi de Téhéran (en salles le 28/07/2021)
Saeed Roustayi
« Implacable et impressionnant de maîtrise, le film dresse un constat glaçant de la société iranienne sans jamais céder à la facilité ou au manichéisme. Sans doute, un des meilleurs films de ces derniers mois. »
« Avec le savoir-faire scénaristique dont les Iraniens ont le secret, ce premier film est un polar à tombeau ouvert qui fait de chaque personnage un être humain dans toute sa complexité. »
« Impressionnante plongée dans les tentaculaires méandres de la machine policière et judiciaire iranienne. »
« Découverte d'un autre cinéma iranien, un cinéma de genre. La Loi de Téhéran ne souffre d'aucun temps mort et nous envoie uppercut sur uppercut durant quasiment 2h. Intense. »
« Film choc de cette année, qui lorgne autant du côté du drame social que du thriller dans les bas-fonds de la capitale iranienne. »
« Un des chocs cinématographiques de cette année, qui se fait mélanger polar, film policier et drame au gré d’une mise en scène haletante et virtuose. »
« Un polar nerveux et efficace avec des acteurs qui donnent tout. »
Les Sorcières de l'Orient (en salles le 28/07/2021)
Julien Faraut
« Les effets de forme prennent trop souvent le pas sur le fond dans un documentaire au sujet pourtant formidable. On se laisse néanmoins emporter dans la dernière partie, donnant à voir la finale des JO tant attendue et laissant (enfin) l'archive parler d'elle-même. »
« Un documentaire capturant la nature intime et iconique d'un groupe de sportives légendaires dans un écrin stylisé et séduisant. »
« Une exemplaire utilisation des images d'archives. »
True Mothers (en salles le 28/07/2021)
Kawase Naomi
« Peut-être le meilleur film de Kawase ? Pleinement assumé dans le mélo, la mise en scène subtile colore le pseudo naturalisme d'une utilisation magnifique du son (le vent, les vagues) et de la lumière pour narrer la pauvre vie d'une jeune fille devenue mère trop tôt. »
« La première partie, centrée sur le couple de parents adoptifs, est très belle. Le reste est nettement moins enthousiasmant, enchaînant les clichés dans un mélo qui serait bien plus digeste s'il était pleinement assumé. »
« Kawase explore les zones labiles de ce qui fonde une famille dans le Japon d'aujourd'hui. Autour de l'adoption, ce récit qui bondit d'une temporalité à l'autre partage en douceur des vagues d'émotion à fleur de peau »
« Plus démonstrative que jamais, Naomi Kawase se perd dans les méandres de sa narration en ne trouvant aucun support dans sa mise en scène. »
« La lumière inonde ce dernier film de Kawase Naomi, son cinéma n'a jamais été aussi beau et sensoriel. »
« Une réussite modeste dans la veine la plus narrative du cinéma de Kawase. »
Vive l'amour (en salles 28/07/2021)
Tsai Ming-liang
« Une magnifique étude de la solitude urbaine, pouvant mêler étrangeté, mélancolie et humour dans un même plan. »
« Cette danse désœuvrée aux accents antonioniens séduit dans les premières minutes par son ascétisme raffiné. Avant de finir par tourner en rond, sans le charme vivant de "The Hole". »
« Tsai Ming-Liang poursuit, avec son deuxième film, l’étude de la solitude ordinaire. »
« Un Tsai Ming-liang torturé, tragique et désarmant, qui augure tout si ce n'est de célébrer l'amour. »
« Le plan final est le plus beau du monde. »
Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (en salles le 21/07/2021
Arthur Harari
« Et c'est le OZON QUI EST EN COMPÉTITION À CANNES ET PAS ÇA ?? »
« Sur une histoire folle, Harari tire un récit à l'ampleur passionnante, qui bouleverse et reste en mémoire bien après le générique de fin. »
« Moins romanesque et bariolé que le "Anatahan" de von Sternberg mais d'un ampleur, intensité et ambition captivante pour cette histoire vraie d'isolement et d'endoctrinement maladif. »
« Le film se déploie dans un rythme lancinant pour décrire la quête surréaliste de ce soldat, avec toujours, une grande humanité. »
« Confirmant les motifs initiés par Diamant Noir, Arthur Harari cultive l'illusion encore plus loin, sous la forme d'un drame intime au cœur de la jungle où se matérialise et se déconstruit l'esprit martial japonais. »
« Un voyage hypnotique et passionnant au cœur de l’aveuglement d’un soldat, odyssée du dévouement aveugle injustement repartie bredouille de Cannes. »
« D'un fait historique facilement utilisable de manière clichée, cette production française s'attache à décrire les mécanismes de l'endoctrinement, avec un brin d'austérité picturale. »
« Le film de jungle de l'année n'est certainement pas Jungle Cruise ! »
In The Mood For Love (en salles le 21/07/2021)
Wong Kar-wai
« Comment est-ce permis de faire un film aussi beau, où tout est raconté dans les ellipses et les hors champ ? Inégalable. »
« Une splendeur bouleversante et sensuelle avec des comédiens et un réalisateur au sommet de leur art. »
« Un des plus beaux films du monde, il nous plonge dans une telle hypnose qu'on a le sentiment de sentir les parfums des rues et le frisson des désirs brimés. Wong sublime ce qui pourrait être de la cosmétique par un montage qui traduit les trouées amoureuses. »
« Plus passionnel et élégant que jamais, ce Wong Kar-wai témoigne de toute la virtuosité du metteur en scène hongkongais. »
« L’émotion est toujours intacte, la grâce du film, porté par le couple Cheung/ Leung, est d’une infinie beauté. »
« En 4K ou en VHS, toujours aussi sublime. »
Josée, le tigre et les poissons (en salles le 16/06/2021)
Tamura Kotaro
« C'est mignon. »
La Mère (en salles le 09/06/2021)
Naruse Mikio
« Naruse Mikio, épris du goût de l'authentique, semble parmi les seuls à savoir dresser une peinture de quartier populaire avec autant de ferveur que d'amour et d'estime pour ses personnages. »
Un printemps à Hong-Kong (en salles le 09/06/2021)
Ray Yeung
« Une romance gay entre seniors à l'approche feutrée, sensible et délicate. »
« Film sobre, tendre et délicat duquel on aurait apprécié davantage d'envolées émotionnelles, mais qui touche d'emblée par son sujet. »
Balloon (en salles le 26/05/2021)
Pema Tseden
« Je pense manquer de contexte culturel pour pleinement apprécier le film, mais c'est tout de même plutôt intéressant. »
« Formaliste achevé et disciple de Kiarostami, Tseden signe, avec des pointes d'humour, une fable sur l'aliénation sexuelle d'une femme corsetée par les traditions culturelles. »
« Moins contemplatif que ses prédécesseurs, Balloon gagne en profondeur. Pema Tseden manie le mélange des genres avec brio. »
« Une somptueuse fable tibétaine d'un réalisateur qui capture la réalité sociale comme personne, enrichie d'une rare et précieuse poésie du bout du monde. »
« Pema Tseden s’immisce dans le sillon laissé par l'industrie cinématographique chinoise pour dresser le plus beau des portraits du Tibet, après Tharlo et Jinpa. »
« Balloon confirme la place de Pema Tseden comme grand cinéaste.  »
Hospitalité (en salles le 26/05/2021)
Fukada Koji
« A mi-chemin entre Mother! d'Aronofsky et Parasite, il vaut mieux être à l'aise avec les conventions sociétales et intimes nippones pour apprécier ce film mordant au possible. »
« Une sorte de "Parasite" au Japon en plus ambigu et schématique, qui exploite avec génie toutes les petites failles intimes et sociétales nippones. »
« Fukada met les contradictions de ses protagonistes en avant, avec une humour mordant. Le portrait au vitriol de la société japonaise n'en reste pas moins "bienveillant" et se termine sur une note ambiguë mais sage. »
« Fukada s'amuse à déformer la promiscuité et les règles de bienséance japonaises pour créer le malaise, avec habileté, mais semble ne pas suffisamment cultiver les relations croisées de ses personnages. »
« Moins virtuose qu'Harmonium, Hospitalité (2010) prépare quand même le terrain pour le film de 2016 de manière déjà très aboutie. »
Demon Slayer - Kimetsu No Yaiba - le film : la train de l'infini (en salles le 19/05/2021)
Sotozaki Haruo
« Tout aussi cliché et attendu que la saison 1 du shonen, mais extrêmement réjouissant du fait de son personnage principal édifiant et de ses combats du feu de dieu. Film parfait pour le retour en salles. »
« Si le film gagne en intérêt à l'entrée fracassante d'Akaza, les deux premiers tiers souffrent de gros problèmes de rythme, d'écriture, de caractérisation, et de CGI. »
« Un superbe épisode offert sur grand écran qui offrira aux fans deux heures de pur plaisir, entre action, humour et émotion. »
On-Gaku : notre Rock ! (en salles le 19/05/2021)
Iwaisawa Kenji
« Le rythme absurde et la sincérité de cette petite pépite de rock font son charme. »
« Charmant et décalé ode au rock comme trompeur d'ennui, ouverture aux autres et élixir à la timidité »
« Joli film indé, qui se démarque des productions nippones et mérite donc toute notre attention ! »
« Une ode à la jeunesse et à la créativité brillante, légère, idiosyncratique, forte de son identité artistique comme de sa belle animation en rotoscopie. »
« Un film d'animation japonaise alternatif, qui fait le plus grand bien. »
« Sur l'affiche, il y a Cinématraque qui parle d'"une pépite" et East Asia d'"Une ode à la beauté des choses simples". Des gens de confiance, on vous dit !   »
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