Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Jeremy Coifman Kephren Montoute Elvire Rémand Marc L'Helgoualc'h Nicolas Lemerle Victor Lopez
Shin Godzilla (PIFFF 2017)
ANNO HIDEAKI & HIGUCHI SHINJI
« Passionnante variation, Shin Godzilla n’oublie pas le passé confrontant spectaculaire et tractations de couloir tendues. Politique, subversif et couillu. Tout ce qu’on attend d’un bon kaiju ! »
« Un Godzilla ultra-contemporain rendant hommage à la saga. Drôle, caustique, impressionnant visuellement... Mais que font les distributeurs français ?! »
« Le grand film japonais post-Fukushima. »
Jojo Bizarre Adventure Diamond Is Unbreakable Chapitre 1 (PIFFF 2017)
Miike Takashi
« Ça passe si on est fan, mais des soucis de rythme et l'absence totale du second degré inhérent au manga rend le film bien moins que ce qu'il aurait pu être. »
« C'est correct. »
« C'est pas jojo... »
Blade of the Immortal (PIFFF 2017)
Mikke Takashi
« Assez soigné et loin de ses catastrophes précédentes. Des fulgurances. C'est tout de même beaucoup trop long, et très mal rythmé, voire pénible. »
« Un souffle puissant de Miike porté par une esthétique chanbara classique, pas surprenante, mais impeccable (décors et costumes) et des acteurs convaincants. Son meilleur opus depuis "Lesson of the Evil" et "As the Gods Will". »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
Matsumoto Tribe (Kinotayo)
Ninomiya Ken
« Un mockumentaire foutraque sur un acteur raté. De bons moments mais ça s'essouffle en seconde partie. »
Raise Your Arms and Twist! Documentary of NMB48 (Kinotayo)
Funahashi Atsushi
« 6 mois dans la vie d'idols, entre fascination et effroi, pour tant de passions et de compétition. Kill your idols ? »
Alley Cat (Kinotayo)
Sakaki Hideo
« Un polar à petit budget qui fleure bon les années 90. Rafraîchissant. »
« Sympa de découvrir en 2017 du V-Cinéma dans la droite ligne de l'âge d'or des années 90 ! »
The Long Excuse
Nishikawa Miwa
« Un bon Kore-Eda like, qui ne révolutionne rien mais fait du bien par où il passe. »
« L'un des meilleurs Kore-eda est signée par une jeune réalisatrice ! »
Close-Knit (Kinotayo)
Ogigami Naoko
« L'intérêt du film tient davantage au sujet traité qu'à la réalisation. Mais les acteurs très touchants. Mignon. »
« Un film aussi doux que les phallus en laine cousus par la belle Rinko. »
« Un film gentillet et assez inoffensif sur la transsexualité, qui a plus le mérite de poser un regard sociologique progressiste sur l'évolution de la famille au Japon qu'un véritable regard cinématographique. »
Rage (Kinotayo)
Lee Sang-il
« Par sa construction et son message, un film qui surprend autant qu'il marque le spectateur du fer rouge de sa colère. »
« Pauvre Japon et triste petite sœur. »
« Une mise en scène remarquée et des acteurs convaincants... pour une oeuvre qu'on oublie assez rapidement. »
« Le film porte bien son titre. Derrière un suspense passionnant, c'est un cri en pleine face qui nous marque durablement. »
« Portrait en coupe du Japon qui a la rage (souvent à juste titre). D'une audace et d'une force impressionnante, surtout pour une production Toho à gros budget pleine de stars ! »
The Tokyo Night Sky Is Always the Densest Shade of Blue (Kinotayo)
Ishii Yûya
« La poésie c'est bien. La poésie à Tokyo c'est mieux ! »
« La ville de Tokyo est superbement filmée même si la mise en scène devient de moins en moins intéressante au fil du temps. Mais la réalisation ne parvient pas à faire oublier deux personnages quasi-insupportables dissertant sur la vie, la mort et enfonçant des portes ouvertes. »
« Belle ode à Tokyo, où la lumière des néons peine à cacher une certaine noirceur. »
« Suivre deux personnages marginaux qui théorisent sur l'amour et la mort pendant près de deux heures, ça devient barbant à la longue, même si on peut trouver plaisante la manière d'inscrire ce récit poétique au cœur des rues de Tokyo, magnifiquement filmées. »
« De sublimes idées de mise en scène, qui s’essoufflent un peu sur la durée. »
Side Job (Kinotayo)
Hiroki Ryuichi
« L'intention est louable mais l'ennui provoqué par le manque absolu de rythme casse le potentiel du film. »
« On s'ennuie et parfois, même, on dort. C'est dommage, le matériau de base pouvait donner quelque chose de vraiment bien. »
« Film choral sur les sinistrés de Fukushima, qui tentent tant bien que mal de survivre après avoir tout perdu. Inégal, un peu trop long, mais la mélancolie qui s'en dégage finit tout de même par nous toucher. »
« Quelques pistes inintéressantes, mais qui se perdent un peu dans la choralité du film. »
Japanese Girls Never Die (Kinotayo)
Matsui Daigo
« Plus un film social qu'un sukeban, mais c'est très bon, touchant, créatif et surtout pertinent sur les sujets qu'il confronte. »
« Derrière l'identité pop et le montage déstructuré se cache un film acerbe sur la société patriarcale japonaise, dont la folie douce fait oublier les quelques maladresses. »
« De belles idées de montage au service d'un discours féministe réjouissant qui emportent malgré quelques longueurs. »
Perfect Revolution (Kinotayo)
Matsumoto Jumpei
« On passe du bon au ridicule très très vite dans un film instable mais pas dénué de charme. »
« Le film est maladroit et passe même parfois à côté de son sujet mais l'intention est là et rend l'ensemble touchant. Mention spéciale à Lily Franky qui sauve le film d'une mini-catastrophe. »
« Beaucoup de maladresses dans ce (presque) premier film touchant et sincère, porté par un très grand Lily Franky. »
Oh Lucy ! (Kinotayo)
Hirayanagi Atsuko
« Du rock 'n' roll et pas beaucoup d'amour. Lucy n'a pas passé l'âge des enfantillages. »
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Trace Of Breath (Kinotayo)
Komori Haruka
« Le personnage est attachant, le fond est là, mais le documentaire manque d'élargissement pour passionner sur la durée. »
« Un beau personnage, qui peine à tenir tout un documentaire. Et si peu de cinéma dans un film ne risque pas de laisser beaucoup de traces... »
Merry Christmas Mr. Mo (FFCP 2017)
Lim Dae Hyung
« Film mignon, drôle et assez touchant doté d'une mise en scène réussie (beau noir et blanc) mais qui aurait mérité d'être plus dynamique. »
« Les films les plus simples sont parfois les plus beaux. »
The Mimic (FFCP 2017)
Huh Jung
« Dommmmmmmaaaaaaaaaaaaaaage de finir le festival sur un si mauvais film. »
« Malgré 2 ou 3 effets sympathiques, The Mimic prouve une fois de plus que l'horreur et le cinéma coréen... c'est pas gagné ! »
« Un film d'horreur brouillon et mal joué, même si quelques moments de frousse parviennent à nous sortir de notre torpeur. »
The Fortress (FFCP 2017)
Hwang Dong-hyeok
« Un film mort et immobile, qui ne montre ou n'offre rien de nouveau. »
« Cours d'histoire écrasant et didactique, néanmoins assez beau. »
« Un casting de qualité, une belle réalisation, des scènes d'action réussies. Oui mais... 2h20 de dialogues imbitables. En gros, on s'ennuie beaucoup. »
« Une fresque historique dont la retenue et la mise en scène très académique finissent par lasser, malgré la direction artistique somptueuse et la qualité du casting. »
La Caméra de Claire (FFCP 2017)
Hong Sang-soo
« Un objet eustachien qui explore la narration épurée en se reposant sur une variation de l'espace. »
« Parenthèse lumineuse chez Hong Sang-soo. Durée parfaite. Plus d'une heure, un film de Hong Sang-soo est rapidement indigeste. »
« Ballade anecdotique dans les chemins de traverse cannois. »
« Un film qui donne vraiment la sensation d'être à Cannes... »
Vanishing Time : A Boy Who Returned (FFCP 2017)
Um Tae-hwa
« Charmant et tendre, un petit conte qui fait beaucoup de bien. »
« Entre un conte et un thriller sulfureux. Le trouble entre les deux est le principal défaut du film. »
« Ca débute plutôt pas mal et puis ça finit mal. Et qu'est-ce que c'est long, mais long... »
« Un drame fantastique qui sait se montrer poignant, même si on aurait aimé un peu plus de finesse et un peu moins de musique. »
« De beaux passages de temps suspendus qui font qu'on ne nous vole pas complètement 2 heures, mais que c'est gnangnan (et que l'acteur adulte joue mal)... »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

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