Films Captain Jim (Cinématraque) Lucas Guthmann (Cinématraque) Elvire Rémand Nicolas Thys (Revue 24 images) Pascal Le Duff (Le Télégramme) Victor Lopez
Les Enfants de la mer (Annecy 2019)
Watanabe Ayumu
« Visuellement ahurissant, pas toujours équilibré dans sa narration, film Ovni qui mérite d'être vu. »
« Quelques points faibles dans son scénario mais bordel que c'est beau ! »
« Une oeuvre brouillonne et grandiloquente avec quelques tentatives intéressantes. »
« Un éblouissement visuel du début à la fin, qui démarre avec maestria et intrigue, prometteur d'émotions fortes avant de se perdre dans un récit qui finit par devenir confus. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Iagarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
Wonderland, le royaume sans pluie (Annecy 2019)
Hara Keiichi
« Va chier »
« Hara Keiichi se perd un peu dans ce film d'aventure pour enfant. Il y a toujours des fulgurances mais l'écriture ne suit pas. »
« Nipponement kitsch. A aller voir en mode nanar enclenché (ou en fol amateur de chats et de moutons). »
« Assez convenu dans l'ensemble, mais quelques sympathiques fulgurances ici ou là, à l'occasion de digressions amusantes, comme celles avec des chats douaniers et de trop gros moutons. »
Promare (Annecy 2019)
Imaishi Hiroyuki
« L'esprit de Kill La Kill avec le cœur de Gurren Lagan dans un trip épuisant de folie de presque 2h, c'est curieusement plaisant. »
« Insupportablement génial ou génialement insupportable, on ne sait plus trop. »
Modest Heroes (Annecy 2019)
Yonebayashi, Yamashita, Momose
« Compilation inégale, assez desservie par le doublage anglophone peu inspiré. Heureusement le segment Invisible à veulent quelque chose à dire. »
« Sans goût ni saveur. Seul le dernier segment a une véritable portée artistique. »
« Deux des films de cette anthologie n'ont guère d'intérêt. Le dernier, Invisible de Akihiko Yamashita, mériterait d'être exploité en solo pour faire le tour des festivals de courts-métrages. Une fable poétique et joliment dessinée sur un être qui s'efface doucement du monde, sans que personne ne le remarque. »
White Snake (Annecy 2019)
Amp Wong
« La réponse à la question "comment adapter une légende ancestrale en 2019 ?" n'est bizarrement pas : une série de cinématiques de mauvais jeu vidéo beauf. »
« La légende du serpent blanc une nouvelle fois adaptée. Bien que la 3D soit assez réussie, notamment pour les décors, le film est d'une lourdeur incroyable, n'apporte absolument rien à cette légende et parvient même à avoir certains effets visuels totalement loupés. »
« Une atrocité confuse dont on peut sauver quelques beaux paysages. Hélas, aucun chien nommé Doudou n'a été maltraité sur le tournage. Le plus grand mystère du film : sa présence en compétition. »
Ride Your Wave (Annecy 2019)
Yuasa Masaaki
« Masaaki Yuasa va là où ne l'attend pas et ça fonctionne ! Sa chanson nous restera en tête toute la semaine. »
« Des séquences réussies, incroyables et magnifiques contrebalancés par un côté un peu trop mielleux et une musique qui revient 50 fois et qui est assez insupportable. Malgré tout, Ride Your Wave reste un très beau film, adulte, sur les étapes difficiles de la vie. »
« Dans un style faussement sage et oscillant entre tragique et comique, Yuasa livre un très beau film sur le deuil. »
Parasite (en salles le 05/06/2019)
Bong Joon-ho
« Un nouveau coup de force pour Bong Joon-ho qui s'était un peu perdu avec Okja. Un film maîtrisé de bout en bout, maniant les ruptures de ton à merveille. Une Palme bien méritée ! »
Godzilla II : Roi des Monstres (en salles le 29/05/2019)
Michael Dougherty
« Un film au scénario paresseux et aux personnages particulièrement pénibles mais bordel, visuellement, ça envoie ! »
Passion (en salles le 15/05/2019)
Hamaguchi Ryusuke
« On sent ce qui fera les thèmes de prédilection de Hamaguchi, qui tournent dans Passion parfois à l'obsession. Un film de fin d'études réussi en tant que tel, mais quand même assez maladroit et un peu lourdingue. »
Ne Coupez pas! (en salles le 24/04/2019)
Ueda Shin'ichirô
« Une déclaration d'amour au cinéma, sans moyen mais hyper malin. Donc ça marche ! »
« Rien de révolutionnaire, mais plutôt malin et amusant. »
Alpha - The Right to Kill (en salles le 17/04/2019)
Brillante Mendoza
« Mendoza reprend sa caméra de documentariste pour nous amener dans la plaque tournante de la drogue, où le manichéisme s'efface au profit du terrible réalisme social. »
« Toujours à l'aise dans le drame social réaliste, Mendoza se perd un peu dans son polar à la Training Day, où le déterminisme et le systématique de la vision du cinéaste ne laissent pas beaucoup de place à la surprise. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
Dragon Ball Super : Broly (en salles le 13/03/2019)
Tatsuya Nagamine
« On passe à côté du grand film épique que l'on est en droit de rêver à l'introduction du film pour un spectacle facile dont la maestria technique de l'animation ne cache pas le vide et le manque d'ambition. »
Les Étendues imaginaires (en salles le 06/03/2019)
Siew Hua Yeo
« Les Étendues imaginaires traite de thèmes déjà vus dans le cinéma asiatique et pourtant... En amenant le long-métrage vers le film de genre, le réalisateur en fait un objet original et inattendu. »
« Le drame social se font dans un rêve vaporeux. Splendide ! »
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Kingdom (Netflix)
Kim Seong-hoon
« Une série qui aurait pu être novatrice mais qui souffre d'un rythme bancal. Mention à la photographie, tout simplement sublime. »
« Il parait que ça commence vraiment au bout de deux épisodes, je ne suis pas allé aussi loin... »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Battle Angel Alita (en salles le 13/02/2019)
Robert Rodriguez
« Heureusement que le visuel est plutôt réussi et que le personnage d'Alita intrigue... Sinon, c'est vide, creux, linéaire et, surtout, mielleux. »
« Drôle de film : ni de Cameron, ni de Rodriguez ; à contre courant de la production actuelle sans rien vraiment inventer... On attend de voir Avatar 2 pour comprendre la place de ce brouillon et savoir s'il restera comme une tentative orpheline un peu bâtarde un ou le prophète d'une renouveau Hollywoodien. »
Un grand voyage vers la nuit (en salles le 30/01/2019)
Bi Gan
« Rêve éveillé, Un grand voyage vers la nuit nous entraîne dans des contrées insoupçonnées, sublimées par ce fameux plan séquence en 3D qui a un véritable sens. »
« Un grand voyage vers le cinéma. »
Nicky Larson et le parfum de Cupidon (en salles le 06/02/2019)
Philippe Lacheau
« Retour en enfance pour la génération Club Dorothée. Oubliez City Hunter et replongez-vous dans le Nicky Larson que vous avez connu. Tout n'est pas parfait, les références sont souvent peu utiles mais ce Nicky Larson est une bonne comédie et surtout, le meilleur film de Lacheau (ok, ce n'est pas très difficile...). »
« Les fans de Lacheau peuvent y trouver leur compte, ceux qui cherchent City Hunter (ou une quelconque forme d'ambition cinématographique) seront plus embarrassés devant cette comédie pataude multipliant les clins d’œils déprimants au Club Dorothée. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Films Captain Jim (Cinématraque) Lucas Guthmann (Cinématraque) Elvire Rémand Nicolas Thys (Revue 24 images) Pascal Le Duff (Le Télégramme) Victor Lopez
Les Enfants de la mer (Annecy 2019)
Watanabe Ayumu
« Visuellement ahurissant, pas toujours équilibré dans sa narration, film Ovni qui mérite d'être vu. »
« Quelques points faibles dans son scénario mais bordel que c'est beau ! »
« Une oeuvre brouillonne et grandiloquente avec quelques tentatives intéressantes. »
« Un éblouissement visuel du début à la fin, qui démarre avec maestria et intrigue, prometteur d'émotions fortes avant de se perdre dans un récit qui finit par devenir confus. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Iagarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
Wonderland, le royaume sans pluie (Annecy 2019)
Hara Keiichi
« Va chier »
« Hara Keiichi se perd un peu dans ce film d'aventure pour enfant. Il y a toujours des fulgurances mais l'écriture ne suit pas. »
« Nipponement kitsch. A aller voir en mode nanar enclenché (ou en fol amateur de chats et de moutons). »
« Assez convenu dans l'ensemble, mais quelques sympathiques fulgurances ici ou là, à l'occasion de digressions amusantes, comme celles avec des chats douaniers et de trop gros moutons. »
Promare (Annecy 2019)
Imaishi Hiroyuki
« L'esprit de Kill La Kill avec le cœur de Gurren Lagan dans un trip épuisant de folie de presque 2h, c'est curieusement plaisant. »
« Insupportablement génial ou génialement insupportable, on ne sait plus trop. »
Modest Heroes (Annecy 2019)
Yonebayashi, Yamashita, Momose
« Compilation inégale, assez desservie par le doublage anglophone peu inspiré. Heureusement le segment Invisible à veulent quelque chose à dire. »
« Sans goût ni saveur. Seul le dernier segment a une véritable portée artistique. »
« Deux des films de cette anthologie n'ont guère d'intérêt. Le dernier, Invisible de Akihiko Yamashita, mériterait d'être exploité en solo pour faire le tour des festivals de courts-métrages. Une fable poétique et joliment dessinée sur un être qui s'efface doucement du monde, sans que personne ne le remarque. »
White Snake (Annecy 2019)
Amp Wong
« La réponse à la question "comment adapter une légende ancestrale en 2019 ?" n'est bizarrement pas : une série de cinématiques de mauvais jeu vidéo beauf. »
« La légende du serpent blanc une nouvelle fois adaptée. Bien que la 3D soit assez réussie, notamment pour les décors, le film est d'une lourdeur incroyable, n'apporte absolument rien à cette légende et parvient même à avoir certains effets visuels totalement loupés. »
« Une atrocité confuse dont on peut sauver quelques beaux paysages. Hélas, aucun chien nommé Doudou n'a été maltraité sur le tournage. Le plus grand mystère du film : sa présence en compétition. »
Ride Your Wave (Annecy 2019)
Yuasa Masaaki
« Masaaki Yuasa va là où ne l'attend pas et ça fonctionne ! Sa chanson nous restera en tête toute la semaine. »
« Des séquences réussies, incroyables et magnifiques contrebalancés par un côté un peu trop mielleux et une musique qui revient 50 fois et qui est assez insupportable. Malgré tout, Ride Your Wave reste un très beau film, adulte, sur les étapes difficiles de la vie. »
« Dans un style faussement sage et oscillant entre tragique et comique, Yuasa livre un très beau film sur le deuil. »
Parasite (en salles le 05/06/2019)
Bong Joon-ho
« Un nouveau coup de force pour Bong Joon-ho qui s'était un peu perdu avec Okja. Un film maîtrisé de bout en bout, maniant les ruptures de ton à merveille. Une Palme bien méritée ! »
Godzilla II : Roi des Monstres (en salles le 29/05/2019)
Michael Dougherty
« Un film au scénario paresseux et aux personnages particulièrement pénibles mais bordel, visuellement, ça envoie ! »
Passion (en salles le 15/05/2019)
Hamaguchi Ryusuke
« On sent ce qui fera les thèmes de prédilection de Hamaguchi, qui tournent dans Passion parfois à l'obsession. Un film de fin d'études réussi en tant que tel, mais quand même assez maladroit et un peu lourdingue. »
Ne Coupez pas! (en salles le 24/04/2019)
Ueda Shin'ichirô
« Une déclaration d'amour au cinéma, sans moyen mais hyper malin. Donc ça marche ! »
« Rien de révolutionnaire, mais plutôt malin et amusant. »
Alpha - The Right to Kill (en salles le 17/04/2019)
Brillante Mendoza
« Mendoza reprend sa caméra de documentariste pour nous amener dans la plaque tournante de la drogue, où le manichéisme s'efface au profit du terrible réalisme social. »
« Toujours à l'aise dans le drame social réaliste, Mendoza se perd un peu dans son polar à la Training Day, où le déterminisme et le systématique de la vision du cinéaste ne laissent pas beaucoup de place à la surprise. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
Dragon Ball Super : Broly (en salles le 13/03/2019)
Tatsuya Nagamine
« On passe à côté du grand film épique que l'on est en droit de rêver à l'introduction du film pour un spectacle facile dont la maestria technique de l'animation ne cache pas le vide et le manque d'ambition. »
Les Étendues imaginaires (en salles le 06/03/2019)
Siew Hua Yeo
« Les Étendues imaginaires traite de thèmes déjà vus dans le cinéma asiatique et pourtant... En amenant le long-métrage vers le film de genre, le réalisateur en fait un objet original et inattendu. »
« Le drame social se font dans un rêve vaporeux. Splendide ! »
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Kingdom (Netflix)
Kim Seong-hoon
« Une série qui aurait pu être novatrice mais qui souffre d'un rythme bancal. Mention à la photographie, tout simplement sublime. »
« Il parait que ça commence vraiment au bout de deux épisodes, je ne suis pas allé aussi loin... »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Battle Angel Alita (en salles le 13/02/2019)
Robert Rodriguez
« Heureusement que le visuel est plutôt réussi et que le personnage d'Alita intrigue... Sinon, c'est vide, creux, linéaire et, surtout, mielleux. »
« Drôle de film : ni de Cameron, ni de Rodriguez ; à contre courant de la production actuelle sans rien vraiment inventer... On attend de voir Avatar 2 pour comprendre la place de ce brouillon et savoir s'il restera comme une tentative orpheline un peu bâtarde un ou le prophète d'une renouveau Hollywoodien. »
Un grand voyage vers la nuit (en salles le 30/01/2019)
Bi Gan
« Rêve éveillé, Un grand voyage vers la nuit nous entraîne dans des contrées insoupçonnées, sublimées par ce fameux plan séquence en 3D qui a un véritable sens. »
« Un grand voyage vers le cinéma. »
Nicky Larson et le parfum de Cupidon (en salles le 06/02/2019)
Philippe Lacheau
« Retour en enfance pour la génération Club Dorothée. Oubliez City Hunter et replongez-vous dans le Nicky Larson que vous avez connu. Tout n'est pas parfait, les références sont souvent peu utiles mais ce Nicky Larson est une bonne comédie et surtout, le meilleur film de Lacheau (ok, ce n'est pas très difficile...). »
« Les fans de Lacheau peuvent y trouver leur compte, ceux qui cherchent City Hunter (ou une quelconque forme d'ambition cinématographique) seront plus embarrassés devant cette comédie pataude multipliant les clins d’œils déprimants au Club Dorothée. »

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.

Tableau des Etoiles

Films Captain Jim (Cinématraque) Lucas Guthmann (Cinématraque) Elvire Rémand Nicolas Thys (Revue 24 images) Pascal Le Duff (Le Télégramme) Victor Lopez
Les Enfants de la mer (Annecy 2019)
Watanabe Ayumu
« Visuellement ahurissant, pas toujours équilibré dans sa narration, film Ovni qui mérite d'être vu. »
« Quelques points faibles dans son scénario mais bordel que c'est beau ! »
« Une oeuvre brouillonne et grandiloquente avec quelques tentatives intéressantes. »
« Un éblouissement visuel du début à la fin, qui démarre avec maestria et intrigue, prometteur d'émotions fortes avant de se perdre dans un récit qui finit par devenir confus. »
« En moins de deux heures, le film capture l’essence du manga de Iagarashi Daisuke au prix de quelques simplifications et offre un somptueux conte aquatique en forme de récit d’initiation. »
Wonderland, le royaume sans pluie (Annecy 2019)
Hara Keiichi
« Va chier »
« Hara Keiichi se perd un peu dans ce film d'aventure pour enfant. Il y a toujours des fulgurances mais l'écriture ne suit pas. »
« Nipponement kitsch. A aller voir en mode nanar enclenché (ou en fol amateur de chats et de moutons). »
« Assez convenu dans l'ensemble, mais quelques sympathiques fulgurances ici ou là, à l'occasion de digressions amusantes, comme celles avec des chats douaniers et de trop gros moutons. »
Promare (Annecy 2019)
Imaishi Hiroyuki
« L'esprit de Kill La Kill avec le cœur de Gurren Lagan dans un trip épuisant de folie de presque 2h, c'est curieusement plaisant. »
« Insupportablement génial ou génialement insupportable, on ne sait plus trop. »
Modest Heroes (Annecy 2019)
Yonebayashi, Yamashita, Momose
« Compilation inégale, assez desservie par le doublage anglophone peu inspiré. Heureusement le segment Invisible à veulent quelque chose à dire. »
« Sans goût ni saveur. Seul le dernier segment a une véritable portée artistique. »
« Deux des films de cette anthologie n'ont guère d'intérêt. Le dernier, Invisible de Akihiko Yamashita, mériterait d'être exploité en solo pour faire le tour des festivals de courts-métrages. Une fable poétique et joliment dessinée sur un être qui s'efface doucement du monde, sans que personne ne le remarque. »
White Snake (Annecy 2019)
Amp Wong
« La réponse à la question "comment adapter une légende ancestrale en 2019 ?" n'est bizarrement pas : une série de cinématiques de mauvais jeu vidéo beauf. »
« La légende du serpent blanc une nouvelle fois adaptée. Bien que la 3D soit assez réussie, notamment pour les décors, le film est d'une lourdeur incroyable, n'apporte absolument rien à cette légende et parvient même à avoir certains effets visuels totalement loupés. »
« Une atrocité confuse dont on peut sauver quelques beaux paysages. Hélas, aucun chien nommé Doudou n'a été maltraité sur le tournage. Le plus grand mystère du film : sa présence en compétition. »
Ride Your Wave (Annecy 2019)
Yuasa Masaaki
« Masaaki Yuasa va là où ne l'attend pas et ça fonctionne ! Sa chanson nous restera en tête toute la semaine. »
« Des séquences réussies, incroyables et magnifiques contrebalancés par un côté un peu trop mielleux et une musique qui revient 50 fois et qui est assez insupportable. Malgré tout, Ride Your Wave reste un très beau film, adulte, sur les étapes difficiles de la vie. »
« Dans un style faussement sage et oscillant entre tragique et comique, Yuasa livre un très beau film sur le deuil. »
Parasite (en salles le 05/06/2019)
Bong Joon-ho
« Un nouveau coup de force pour Bong Joon-ho qui s'était un peu perdu avec Okja. Un film maîtrisé de bout en bout, maniant les ruptures de ton à merveille. Une Palme bien méritée ! »
Godzilla II : Roi des Monstres (en salles le 29/05/2019)
Michael Dougherty
« Un film au scénario paresseux et aux personnages particulièrement pénibles mais bordel, visuellement, ça envoie ! »
Passion (en salles le 15/05/2019)
Hamaguchi Ryusuke
« On sent ce qui fera les thèmes de prédilection de Hamaguchi, qui tournent dans Passion parfois à l'obsession. Un film de fin d'études réussi en tant que tel, mais quand même assez maladroit et un peu lourdingue. »
Ne Coupez pas! (en salles le 24/04/2019)
Ueda Shin'ichirô
« Une déclaration d'amour au cinéma, sans moyen mais hyper malin. Donc ça marche ! »
« Rien de révolutionnaire, mais plutôt malin et amusant. »
Alpha - The Right to Kill (en salles le 17/04/2019)
Brillante Mendoza
« Mendoza reprend sa caméra de documentariste pour nous amener dans la plaque tournante de la drogue, où le manichéisme s'efface au profit du terrible réalisme social. »
« Toujours à l'aise dans le drame social réaliste, Mendoza se perd un peu dans son polar à la Training Day, où le déterminisme et le systématique de la vision du cinéaste ne laissent pas beaucoup de place à la surprise. »
Liz et l'oiseau bleu (en salles le 17/04/2019)
Yamada Naoko
« Un film zen qui calme, alternant entre onirisme et petits bouts de vie. On est charmés mais parfois un peu agacés par l'aspect trop kawaii du film. »
Dragon Ball Super : Broly (en salles le 13/03/2019)
Tatsuya Nagamine
« On passe à côté du grand film épique que l'on est en droit de rêver à l'introduction du film pour un spectacle facile dont la maestria technique de l'animation ne cache pas le vide et le manque d'ambition. »
Les Étendues imaginaires (en salles le 06/03/2019)
Siew Hua Yeo
« Les Étendues imaginaires traite de thèmes déjà vus dans le cinéma asiatique et pourtant... En amenant le long-métrage vers le film de genre, le réalisateur en fait un objet original et inattendu. »
« Le drame social se font dans un rêve vaporeux. Splendide ! »
Les Éternels (en salles le 27/02/2019)
Jia Zhang-ke
« Une nouvelle exploration de la Chine sur deux décennies. On ressort ébloui de la mise en scène, la photographie et la puissance de jeu de Zhao Tao. »
« Un peu en deçà des précédents chefs-d'oeuvre de Jia Zhank-ke, mais des moment de bravoures sublimes ! »
Kingdom (Netflix)
Kim Seong-hoon
« Une série qui aurait pu être novatrice mais qui souffre d'un rythme bancal. Mention à la photographie, tout simplement sublime. »
« Il parait que ça commence vraiment au bout de deux épisodes, je ne suis pas allé aussi loin... »
Les Funérailles des roses (en salles le 20/02/2019)
Matsumoto Toshio
« Belle redécouverte d'un cinéma libre et esthète. »
Battle Angel Alita (en salles le 13/02/2019)
Robert Rodriguez
« Heureusement que le visuel est plutôt réussi et que le personnage d'Alita intrigue... Sinon, c'est vide, creux, linéaire et, surtout, mielleux. »
« Drôle de film : ni de Cameron, ni de Rodriguez ; à contre courant de la production actuelle sans rien vraiment inventer... On attend de voir Avatar 2 pour comprendre la place de ce brouillon et savoir s'il restera comme une tentative orpheline un peu bâtarde un ou le prophète d'une renouveau Hollywoodien. »
Un grand voyage vers la nuit (en salles le 30/01/2019)
Bi Gan
« Rêve éveillé, Un grand voyage vers la nuit nous entraîne dans des contrées insoupçonnées, sublimées par ce fameux plan séquence en 3D qui a un véritable sens. »
« Un grand voyage vers le cinéma. »
Nicky Larson et le parfum de Cupidon (en salles le 06/02/2019)
Philippe Lacheau
« Retour en enfance pour la génération Club Dorothée. Oubliez City Hunter et replongez-vous dans le Nicky Larson que vous avez connu. Tout n'est pas parfait, les références sont souvent peu utiles mais ce Nicky Larson est une bonne comédie et surtout, le meilleur film de Lacheau (ok, ce n'est pas très difficile...). »
« Les fans de Lacheau peuvent y trouver leur compte, ceux qui cherchent City Hunter (ou une quelconque forme d'ambition cinématographique) seront plus embarrassés devant cette comédie pataude multipliant les clins d’œils déprimants au Club Dorothée. »
  • : pas de note
  • : mauvais
  • : moyen
  • : bon
  • : très bon
  • : excellent
  • : chef-d'Oeuvre

Astuce : survolez la note d'un critique pour voir son commentaire personnel sur le film.