Tableau des Etoiles

Films Elias Campos Jeremy Coifman Justin Kwedi Kephren Montoute Elvire Rémand Nicolas Lemerle Victor Lopez
Goodbye Grandpa (FICA 2018 - Compétition)
Morigaki Yukihiro
« L’équivalent cinématographique d’un sushi sous-vide. »
« Film carte postale sans âme. »
« C’est vraiment dramage. »
« Goodnight Grandpa. »
Mothers (FICA 2018 - Compétition)
Lee Dong-eun
« Après les films d’Aronofsky et de Bong Joon-ho, on pouvait s’attendre à mieux pour l’extension du « Motherverse ». »
« Drame trop poli, trop basique. »
« C’était mieux au singulier. »
« Rien de nouveau dans le cinéma de qualité coréen. »
Ruines tièdes (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Jigjidsuren Gombojav
« Une expérience aussi rare qu’intense. Un grand moment de cinéma. »
« Grande expérience visuelle et sensorielle. Mystique. »
« Zulawski, Jodorowsky, Garrel, Imamura, Guerman... »
« Un grand moment de cinéma panthéiste : la découverte indispensable du FICA 2018 ! »
Beijing Bicycle (FICA 2018 - Hommage à Wang Xiaoshuai)
Wang Xiaoshuai
« Le scénario n'est ici qu'un prétexte pour mettre en scène la ville dont les rues et quartiers ont rarement aussi bien été filmés. »
« Portraits croisés de 2 enfants de milieux différents dans une ville tentaculaire. Belle variation chinoise sur le voleur de bicyclette. »
« Reconfiguration des rapports de lutte. »
« Superbe variation sur Le Voleur de Bicyclette, qui prend le pouls de la jeunesse chinoise contemporaine. »
Frozen (FICA 2018 - Hommage à Wang Xiaoshuai)
Wang Xiaoshuai
« Ce portrait d'artiste torturé manque parfois un peu de finesse, mais l'énergie et la colère qui en ressortent suffisent à donner au film une beauté fragile à peine gâchée par un dernier acte un peu superflu »
« Film alerte sur l'art et l'importance de suivre sa voie. Très bon. »
« Un film fougueux sur un suicidaire. »
« La colère et la rage des début d'un grand cinéaste de la 6ème génération, doublé d'un fascinant témoignage de l'art engagé chinois de la fin des années 90. »
La Corde (FICA 2018 - Regard sur le cinéma Mongol)
Nansalmaa Uranchimeg
« Film rosselinien sur le désœuvrement d'un enfant livré à lui même. »
« Un témoignage précieux sur un cinéma qui aurait pu éclore en Mongolie au début des années 90, tué dans l’œuf par les bouleversements politiques de l'époque. »
Bagage (FICA 2018 - Compétition)
Zig Dulay
« Sujet fort, performance d'actrice, caméra à l'épaule... Comme un sentiment de déjà vu. »
« Beau film sur la place toujours fragile de la femme dans la société, émouvant et évitant le voyeurisme. »
« Belle écriture mais une économie de mise en scène qui sonne comme un défaut. »
« Rien de nouveau dans le cinéma Philippin indépendant, mais le film est plutôt au dessus de la moyenne grâce à une narration solide et prenante et des acteurs convaincants. »
Une famille chinoise (FICA 2018 - Hommage à Wang Xiaoshuai)
Wang Xiaoshuai
« La chic froideur de la mise en scène permet d'appréhender encore mieux cette histoire de moeurs que n'aurait pas renié Kore-Eda »
« Still Life. »
Traces d'une existence (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Jigjidsuren Gombojav
« Gombojav fait des métaphores qui nous rendent méga faibles. »
« Hallucinante odyssée visuelle renvoyant au cinéma primitif. »
« Dement ! »
« Un film d'une beauté brute aux visions d'une force entêtante. »
Larmes de Stèle (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Jigjisuren Gombojav
« Un vrai sens de la composition et de la fulgurance. »
« Effrayant parfois souvent émouvant et brillant. Un cinéaste déjà passionnant. »
« Le premier volet de l'indispensable trilogie "Au bord de la mort". »
The Days (FICA 2018 - Hommage à Wang Xiaoshuai)
Wang Xiaoshuai
« Errance jarmuschienne avec la jeunesse chinoise désabusée. »
« Premier film un peu prétentieux d'une futur grand. »
Shuttle Life (FICA 2018 - Compétition)
Tan Seng Kiat
« La mise en scène évite les écueils du genre, le scénario lui, tombe en plein dedans. »
« Maladroit dans l'écriture mais assez inoffensif. »
« Fascinant,dans les intentions, un peu décevant dans l'exécution. »
Passion (FICA 2018 - Regard sur le Cinéma de Mongolie)
Byamba sakhya
« Dans l'esprit d'un réalisateur artiste tentant de vivre de son art dans un pays ne rendant pas forcément les choses faciles, triste et touchant. »
« Une leçon d'humilité, film très attachant sur la transmission et l'art. »
« Un beau documentaire sur une vie de cinéma. »
Le Palais d'or (FICA 2018 - Regard sur le cinéma de Mongolie)
Dorjpalam Ravjaa, Gottfried Kolditz
« C'est très long au début, mais quelques scènes enchanteresses font naître le rêve dans la dernière partie du film. »
« Jolie petite fable pleine de fantaisie »
« Audace formelle au service d'un objet protéiforme mais limité. »
« Le palais d'or ? Nous aussi un peu... »
Leaf Of Life (FICA 2018 - Compétition)
Ebrahim Mokhtari
« Rien de nouveau sous le soleil mais la recette du film meta iranien fait toujours ses preuves »
« Pas mal, sans plus. »
« Un film où l'on peut entendre les spectateurs du FICA se demander en fin de projection si le sujet est "la culture du safran ou la fragilité de l'existence" ne pas pas être complètement mauvais... »
Hôtel Salvation (FICA 2018 - Ouverture)
Shubhashish Bhutiani
« Ouais c'est pas mal, mais en vrai on s'en fout non ? »
« L'hôtel du salut cinéphilique, ça se regarde mais ça ne propose rien de nouveau. »
« Confortable, mais on peut trouver une meilleure chambre sans peine. »
Oh Lucy! (en salles le 31/01/2018)
Hirayanagi Atsuko
« Une jolie fable mélancolique et ludique sur la solitude et l'illusion amoureuse. Le manque de consistance est compensé par le charme de l'héroïne. »
« Shinobu Terajima est très bien quand elle apprend l'anglais. Et puis voila ! »
« Parfois un peu maladroit, Oh Lucy! amène un peu de fraîcheur pas désagréable. A la fois film sur la solitude, les relations familiales, professionnelles et amoureuses, Oh Lucy! décolle surtout par la performance de ses acteurs. »
« Un premier film délicat, entre comédie douce-amère, chronique sociale, et road movie mélancolique. »
« Sympathique variation japonaise du feel-good movie type Sundance. »
Seule sur la plage la nuit (en salles le 10/01/2018)
Hong Sang-soo
« Magnifique errance d'une âme en plein conflit, du HSS comme ça, on en redemande 5 fois par an. »
« Sans doute un peu hermétique au spectateur pas au fait des problèmes personnels du réalisateurs, mais un spleen entêtant et envoûtant porté par une magnifique actrice. »
« Nul doute que Kim Min-hee inspire Hong Sang-soo comme jamais. Son cinéma, à la fois mélancolique, se veut toujours léger par moment. Un premier segment enthousiasmant qui retourne à la ritournelle habituelle du cinéaste par la suite. »
« Que la tristesse et la mélancolie siéent bien à Hong Sang-soo et Kim Min-hee... »
Vers la lumière (en salles le 10/01/2018)
Kawase Naomi
« Un film peut-être trop grand public et accessible porté par quelques moments de grâce dont seule Kawase a la recette. »
« J'ai vu la lumière. Et vous pouvez aussi, si vous le voulez bien. »
« Le film est beau, la lumière magnifiée, les sens exacerbés. Par contre, Kawase oublie un peu ses personnages en cours de route. On finit par avoir du mal à comprendre leur cheminement. »
« La mise en scène sensitive de Kawase donne toute son ampleur à cette histoire d'amour entre un malvoyant et une audio-descriptrice. »
« Kawase poursuit une oeuvre accessible, avec un film d'une grande beauté formelle et humaine. »
Blade of the Immortal (Netflix)
Miike Takashi
« Assez soigné et loin de ses catastrophes précédentes. Des fulgurances. C'est tout de même beaucoup trop long, et très mal rythmé, voire pénible. »
« Comme souvent chez Miike, c'est rigolo au début puis ça s'étire, ça devient répétitif et on finit par s'ennuyer en attendant poliment la fin du film. »
« Le meilleur Miike depuis 13 Assassins. En un mot : mortel ! »
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