Après un tour des festivals, Assaut du réalisateur kazakhstanais Adilkhan Yerzhanov débarque sur nos écrans grâce à Destiny Films. Des hommes masqués prennent en otages les élèves d’une école de Karatas. Les adultes s’organisent pour les libérer. C’est parti pour une épopée avec des héros loin d’être extraordinaires.
Stephen Sarrazin et Yangyu Zhang présentent dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Ils évoquent ici Kitano Takeshi et Anno Hideaki à travers les deux documentaires qui leur sont consacrés.
L'année dernière, La Rabbia avait réjoui les cinéphiles passionnés par l'oeuvre de Kitano Takeshi en distribuant, et en copie restaurée s'il vous plaît, A Scene at the Sea de Kitano Takeshi, touchante bulle d'air et de tendresse dans une filmographie qui se montrera rarement aussi légère. On peut retrouver le film dans une superbe édition vidéo !
Au temps du règne des super-héros sur les grands écrans, deux royaumes disposaient des licences les plus lucratives et se disputaient sans pitié les parts de marché. Ne restaient pour les autres que de miettes. Dreamworks, le studio de Steven Spielberg, voyant que tous les champions américains étaient déjà sous contrat, se tourna vers le Japon, pays qui détient une richesse considérable de joyaux de la bande-dessinée que l'on prénomme manga. L'un des plus réputés, connu autrefois une certaine renommée sur les terres de L'oncle Sam, sous sa forme animée. Un film d'action cyber-punk aux forts accents philosophiques qui inspira, il y a vingt ans déjà, la célèbre trilogie matrixienne. Cette œuvre visionnaire adoubée par le grand James Cameron sort cette semaine dans les salles de cinéma sous la forme d'un blockbuster yankee. Nous avons pu juger de la greffe de ce classique de la SF dans sa nouvelle enveloppe. Voici donc les résultats de ce crash-test.
La première vraie tentative ambitieuse d'adaptation d'un classique de la japanimation à la sauce blockbuster est une réussite.
Comme s’il n’avait plus rien à prouver, Kitano se lâche dans une comédie burlesque sur fond de conflits yakuza. Son film, en un certain sens, le plus authentique.