Alors que le polar hongkongais des années 80 et 90 fut pendant longtemps l'un des plus grands représentants des cinémas asiatiques en Occident, la période durant laquelle son origine vit le jour est beaucoup moins connue. Spectrum Films nous permet peu à peu de combler ces lacunes, en proposant notamment en vidéo Cops and Robbers d'Alex Cheung.
Chaque samedi, Yannik Vanesse explore les territoires obscurs du cinéma de genre asiatique. Cette semaine, en cette rentrée ensoleillée il a déniché pour vous la bande-annonce de… Revenge : a love story.
Dante Lam se montre de plus en plus prolifique. Alors qu’en début de carrière, son rythme de croisière était raisonnable, voilà que le réalisateur enchaîne les projets de plus en plus cher à une vitesse affolante (le film est comme Beast Stalker produit par la Emperor Multimedia Group et la Sil-Metropole). Même pas le temps de digérer son Fire of Conscience que voilà déjà Stool Pigeon , qui bien entendu est un polar. Par Anel Dragic.
Le Parrain de Hong Kong ( To Be Number One) est un petit film culte du cinéma de Hong Kong mais un gros film de triades. Réalisé en 1991 et bénéficiant d’un budget conséquent, il aura su se distinguer du reste de la production par son ambition en se présentant sous la forme d’une fresque plutôt qu’un polar de plus. Et cette même année, les tragédies mafieuses étaient à la mode puisque sortait également le diptyque Lee Rock de Lawrence Ah Mon, présentant l’un des plus gros castings que l’on ait put voir au cinéma à cette période. Le pari n’était pourtant pas évident mais le film recelait visiblement d’assez de qualités pour lui offrir la 3e place au box office annuel hongkongais, juste derrière Fight Back to School et Operation Condor. Par Anel Dragic.
Metropolitan continue sur sa lancée et édite les classiques du catalogue Fortune Star. S’il va falloir une fois de plus surveiller son porte monnaie sous peine de risquer une visite des huissiers (attendez vous à voir débarquer les titres en masses dans les mois à venir), le jeu en vaut la chandelle puisque comme c’est le cas avec ce Righting Wrongs, c’est aussi l’occasion de (re)découvrir des pépites qui ont fait la magie du cinéma de Hong Kong. Par Anel Dragic.