La trilogie Dead or Alive de Miike Takashi ressort en salles en version restaurée via Splendor Films ! Attaquons-nous dès aujourd'hui à son premier opus flamboyant.
La ressortie de la trilogie Dead or Alive de Miike Takashi par Splendor Films au cinéma nous permet de nous replonger à présent dans le deuxième opus : Dead or Alive 2: Birds.
La J-Horror a-t-elle encore des pépites à nous réserver ? Oui, et la question ne se pose même pas : ce mouvement, d’une ampleur aussi grande que ce que sa dénomination recouvre est vague, recèle encore bien des surprises. Copycat Killer, sorti en 2002 en plein pic de la vague, en est un parfait exemple. Totalement fou, très inégal mais toujours surprenant, cet étrange objet que nous avons pu découvrir à la rétrospective "Les maîtres méconnus du cinéma japonais, 16e édition" organisée par la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) et consacrée au cinéaste Morita Yoshimitsu s’impose comme un incontournable du genre, complètement barré.
Le coffret Miike Takashi de l'éditeur Spectrum Films, qui comprend les longs-métrages The City of Lost Souls, Agitator, Yakuza Apocalypse et First Love, offre un bel éventail de bonus. Retour sur chacun d'entre eux.
Un thème commun recoupe les films du coffret Miike Takashi paru récemment chez Spectrum Films : la stylisation sous forme de film d'action du contexte mafieux japonais. Si The City of the Lost Souls joue la carte de l'atmosphère latino, Yakuza Apocalypse, celle du shonen régressif et First Love, d'un univers de thriller déviant, Agitator, sorti en 2001, se veut plutôt un portrait réaliste de la mécanique du système des guerres de gangs yakuzas.
Le coffret Miike Takashi, sorti récemment chez Spectrum Films, est l’occasion de découvrir quelques-uns des films peu vus de ce réalisateur fou et stakhanoviste. Jetons un œil à Yakuza Apocalypse, sorti sous les latitudes japonaises en 2015.