Les récentes sorties Metropolitan ont du bon. Elles permettent notamment aux cinéphiles français de découvrir, ou redécouvrir, les films dans lesquels Yuen Biao s’est affiché dans des premiers rôles. Après les classiques Knockabout, Righting Wrongs, Peacock King, ou On the Run, voilà que débarque The Iceman Cometh, réalisé par Clarence Fok, auparavant déjà édité dans une version amputée de plus d’une vingtaine de minutes sous le titre Time Warriors. Heureusement, l’erreur est réparée avec la présente édition, si subtilement retitrée Les guerriers du temps. On y gagne donc en sobriété ce que l’on perd en référence à la pièce d’ Eugene O’Neill (ou au film de Frankenheimer, c’est selon), mais on commence à avoir l’habitude. Par Anel Dragic.
On peut attendre de chaque film de Sammo Hung une générosité au moins égale à la sympathie que dégage le bonhomme. Celui qui malheureusement, n’est pour le français moyen, que Sammo Law, le flic de Shanghai (combien de fois aie-je entendu “Sammo ? Le flic de Shanghai?”, j’en pleurerais presque), est pourtant l’un des réalisateurs les plus intéressants de l’histoire du cinéma hongkongais. Le film du jour: Knockabout aka le Maître intrépide, réalisé en 1979, avec Yuen Biao, Leung Kar Yan, Lau Kar Wing et Sammo Hung. Si ces noms de vous disent rien, rassurez-vous, c’est le bon moment de faire un petit cours de rattrapage. Par Anel Dragic.
Yakuza Eiga ultra-classique, Outrage annonce le grand retour de Kitano au genre qui a fait sa gloire. Dix ans ont cependant passé depuis Brother, et la donne a complètement changé. Retour sur une œuvre enthousiasmante à l’occasion de sa sortie en DVD chez Metropolitan. Par Victor Lopez.
HK Video continue son déluge de sorties DVD avec un coffret de trois classiques du roi incontesté du Mo Lai Tau : le bien nommé Stephen Chow… Par Tony F.
A l’heure où j’écris ces lignes, le Japon vit la fin du monde, Victor Lopez et Olivier Smach dansent la soca dance à Deauville, et votre humble serviteur continue d’explorer les sorties Metropolitan, pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Malheureusement, aujourd’hui est un jour pire comme nous le prouve ce The Postman Fights Back, aka Le Messager de guerre de Ronny Yu. Par Anel Dragic.
Il est curieux de voir sortir une œuvre comme Final Victory dans notre pays, sachant que Patrick Tam n’y a jamais été un réalisateur reconnu et qu’ Eric Tsang est loin de faire vendre des dvds par sa simple présence sur la jaquette. S’il devait y avoir une raison à cette sortie, peut-être faudrait-il davantage se pencher sur le nom du scénariste, un certain Wong Kar Wai. Par Anel Dragic.