Près de 40 ans après Tokyo-Ga, son documentaire sur Ozu, Wim Wenders retrouve le Japon avec Perfect Days, une fiction empreinte de "japanéité", une vision assez zen et volontairement peu spectaculaire, comme chez Ozu. L'acteur principal, Yakushi Koji, a été récompensé du Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes.
En clôture de la 36ème édition du Tokyo International Film Festival (TIFF), quoi de plus symbolique que de terminer avec la plus iconique des créatures du cinéma japonais : Godzilla ? Avec Godzilla: Minus One, Yamazaki Takashi propose une passionnante interprétation de l’affrontement entre les hommes et le roi des kaiju.
Film d’épouvante inspiré d’un conte folklorique japonais et distribué en 1968, Kuroneko (“chat noir” en traduction littérale) de Shindo Kaneto ressort au cinéma en version restaurée, chez Potemkine Films. L’occasion de (re)découvrir cette incursion de Shindo dans le surnaturel, quatre ans après Onibaba.
Les défis de l’adaptation en live action, la série des films Kingdom les relève avec succès depuis maintenant trois films. La sortie du troisième volet cet été au Japon, et l’arrivée des deux premiers au catalogue de Netflix, sont autant d'événements qui nous invitent à revenir sur cette entreprise réussie signée Sato Shinsuke.
Diffusé lors de la carte blanche de Gareth Evans à L’Étrange Festival, le culte Dead or Alive de Miike Takashi a pu une fois de plus enflammer les écrans du Forum des images. Sorti en 1999, ce sulfureux et chaotique yakuza-eiga est l’une des portes d’entrées emblématiques à la filmographie de Miike.
Connaissez-vous Izumiya Shigeru ? Chanteur, guitariste, producteur de musique, scénariste, acteur, animateur de télévision, ce touche-à-tout est surtout le réalisateur de deux longs métrages parfaitement inscrits dans les courants punk et cyberpunk des années 1980 : Harlem Valentine’s Day: Blood is Sex et Death Powder. Partager Suivre