S’il y a bien un réalisateur japonais qui n’a pas disparu ces dernières années, c’est Kurosawa Kiyoshi. Avant que nous disparaissions (Before We Vanish) nous arrive en salles le 14 mars, juste après sa tentative française (Le Secret de la chambre noire) et Creepy l'an passé, alors que son nouveau projet est déjà prêt : Invasion, le montage cinéma de la série Yocho Sanpo Suru Shinryakusha Gekijoban. Rencontre avec le réalisateur venu présenté son incursion dans la Science-Fiction politique à Cannes dans la section Un Certain regard.
Après une dizaine de courts métrages prisés des initiés et des aventuriers visuels, Bertrand Mandico livre avec Les Garçons sauvages son premier long métrage, qui bénéficie depuis quelques mois d'une hype hallucinante, d'une "montée de sève", totalement justifiée, à coup d'avant-premières et projections épiques dans divers festivals (L'Étrange Festival, les Journées Cinématographiques Dionysiennes, etc.). Que l'on soit familier avec l'oeuvre de Mandico ou totalement novice, la vision des Garçons sauvages est un moment marquant, une jubilation de tous les instants, de la scène d'ouverture au générique. On plonge littéralement dans cet univers troublant, organique, ultra-référencé, qui fleure bon la décadence fin-de-siècle. Citer les écrivains, artistes ou réalisateurs convoqués dans cet univers nous ferait écrire une phrase de name-dropping qui ne jurerait pas dans Glamorama de Bret Easton Ellis : William Burroughs, Jules Verne, Arthur Rimbaud, Jean Cocteau, Jean Genet, Rainer Werner Fassbinder (le clin d’œil à Querelle et ses bittes d'amarrage en forme de pénis), David Cronenberg, Nikos Nikolaïdis... Et les cinéastes japonais dans tout ça ? L'influence nippone a d'emblée sauté aux yeux des rédacteurs d'East Asia. C'était donc l'occasion de rencontrer Bertrand Mandico pour parler de son film et de connaître son rapport au cinéma japonais.
Après Outrage 2 il y a quelques semaine, la nouvelle plateforme de VoD e-cinema.com propose depuis le vendredi 23 février un second film japonais : l’horrifique Monsterz de Nakata Hideo. L'occasion idéale pour replonger dans cet inédit de 2014 que nous avions évoqué avec son réalisateur lors de sa présentation au Festival du Film Asiatique de Deauville.
Présentée lors de la rétrospective sur le cinéma mongol, la trilogie Au Bord de la Mort du réalisateur Jigjidsuren Gombojav a fait l'unanimité parmi nos rédacteurs. Nous avons donc eu envie de le rencontrer afin de le questionner sur son cinéma.
Parmi les films présentés en compétition au 24ème Festival International des Cinemas d’Asie de Vesoul, le coréen Mothers de Lee Dong-eun nous a donné envie d'en savoir plus sur son jeune auteur en lui proposant une interview sur son film, de l'état du cinéma coréen et de ses influences.
Bonjour à tous, et bienvenue sur East Asia pour notre Podcast en direct du 24ème Festival International des Cinéma d'Asie (FICA) qui s'est tenu à Vesoul du 30 janvier au 6 février. Elias Campos, Jeremy Coifman, Kephren Montoute et Victor Lopez reviennent sur les films en compétition et leurs coups de cœur de l'édition 2018 du rendez-vous incontournable des amateurs de cinéma asiatique. Bonne écoute !