L'artiste et cinéaste Wang Bing était récemment de passage à Tokyo pour l'ouverture d'une exposition dans laquelle il présentait ses installations 15 Hours, et Man With No Name. Il intervenait également à l'Université Nationale des Arts de Tokyo pour une conférence, dont Yangyu Zhang fut l'interprète. Suite à ce passage, quelques questions rapides par Stephen Sarrazin et Yangyu Zhang.
Nakajima Sadao est un cinéaste légendaire des grandes années 60-70 du studio Toei. Maître du chanbara, du film yazuka, mais aussi des productions érotiques de Toei, il compte parmi ceux qui ont fait des réalisations de l’ère Showa une des grandes aventures de l’histoire du cinéma. Kora Kengo, acteur contemporain, a tourné avec Aoyama Shinji, Hiroki Ryuichi, Takahata Isao, Anno Hideaki, Kore-eda Hirokazu. Il est également star de nombreux feuilletons télé au Japon. Rencontre avec Stephen Sarrazin lors de la 11ème édition de l'Okinawa International Movie Festival, où ils venaient présenter Tajuro Jun Aiki / Love’s Twisting Path (lire ici).
Okuda Eiji est un acteur et réalisateur (cinq films à ce jour). Il a mené une collaboration importante avec le cinéaste Kumai Kei, ainsi qu’avec Zeze Takahisa. Il a également tourné dans le dernier film de Kumashiro Tatsumi. Sa fille Endo Momoko compte parmi les figures à suivre de la production nippone actuelle. Rencontre avec Stephen Sarrazin lors de la 11ème édition de l'Okinawa International Movie Festival, où l'acteur venait présenter Born Bone Born.
Ishii Gakuryu est un des piliers de la renaissance cinématographique du Japon. Apparu dans les années 80, il a signé des films mythiques, dont Crazy Thunder Road et Burst City, 1/2 Mensch (sur Einsturzende Neubaden), ainsi que Le Labyrinthe des rêves qui connut une sortie en France. Rencontre lors de la 11ème édition de l'Okinawa International Movie Festival avec Stephen Sarrazin.
A l'occasion de la sortie de son nouveau long-métrage, Les Éternels (Ash Is The Purest Whiteà, nous avons pu poser quelques questions au cinéaste chinois Jia Zhang-ke, qui en dévoile un peu plus sur sa démarche cinématographique à l'aune de cette dernière décennie.
Stephen Sarrazin présente dans DC Mini, nom emprunté à Kon Satoshi, une chronique pour aborder « ce dont le Japon rêve encore, et peut-être plus encore ce dont il ne rêve plus ». Ce mois-ci, il s'entretient avec Tsukamoto Shinya autour de l'indispensable Killing (lire ici), qui a été présenté en France 13ème édition du Festival Kinotayo.