En ce mois d’octobre 2025, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, dédiée à la programmation du cinéma muet, offre une carte blanche à la National Film Archive of Japan (NFAJ) pour proposer au public parisien des films nippons de l’ère du muet, rares et de styles variés. Aux côtés de redécouvertes de réalisateurs méconnus, on peut croiser de grands films peu diffusés de cinéastes d'envergure, à l'instar de Naruse Mikio avec Après notre séparation, sorti sur les écrans japonais en 1933.
Disponible dans le coffret récemment édité par Carlotta Films à l'occasion des 120 ans d'Ozu Yasujiro, Femmes et voyous permet de découvrir une facette assez méconnue du metteur en scène japonais. Un film mêlant polar et mélodrame, aux antipodes de ce que le spectateur pourrait attendre d'un film d'Ozu.
Un Hong Sang-soo en noir et blanc, dans la ligné de son récent Oki’s movie. Amusant, brillant et très juste, mais un peu décevant en regard de la merveille Ha Ha Ha , qui avait gagné Un Certain regard à Cannes l’an passé. À ne pas rater en salles en attendant son nouvel opus avec Isabelle Hupert, In Another Country, présenté cette année à cannes ! Par Victor Lopez.
Tiré d'un fait divers, My Wife hésite entre le drame social et le Road Movie mélodramatique et ne convainc au final sur aucun des deux tableaux. Faute d'empathie, de rythme et d'ampleur, le spectateur s'ennuie alors ferme en regardant la camionnette bleue traverser les mornes paysages du film. Par Victor Lopez.
Quelques mots sur Railways, Soleil d’or 2010 de Kinotayo : un film consensuel et académique sur la crise de la cinquantaine à la gloire d’une compagnie de trains japonais signé par Nishikiri Yoshinara. Par Victor Lopez.