Festival du film asiatique de Deauville 2013. Nous rencontrons pour la deuxième fois Sono Sion. Au réalisateur mutin et provocateur de la première entrevue, succède un homme plus enclin à parler de son présent, de son futur, de la politique actuelle du Japon. Visiblement détendu et content d'être là, il nous livrera même une histoire étonnante à la fin. Par Jérémy Coifman.
Brillante Ma. Mendoza s’est imposé en très peu de temps comme le cinéaste le plus important des Philippines. Sa filmographie, démarrée il n’y pourtant pas si longtemps que cela, est déjà très impressionnante. Quand on l’avait quitté dernièrement après Captive, sa carrière semblait en être à un tournant. Plus de moyens, une tête d’affiche internationale, on se demandait vers où cela allait le mener. Nous avons eu notre réponse à Deauville, avec son magnifique et intimiste Thy Womb. Par Frédéric Rosset.
Forcément en retard, mais ouvert et visiblement ravi de répondre aux questions des six journalistes qui avaient la chance de l’interviewer, Wong Kar-wai était à Deauville pour présenter son dernier film, The Grandmaster. Au programme de près d’une demi-heure d’une passionnante table ronde : du kung-fu, bien sûr, mais aussi l’évolution des goûts cinématographiques à Hong Kong, son travail avec les acteurs, et… Sergio Leone. Propos recueillis par Victor Lopez.
Retour sur Shokuzai de Kurosawa Kiyoshi, diffusé en toute fin de la 15ème édition du Festival du Film Asiatique de Deauville. Un film qui nous a enchantés à East Asia, et qui est même arrivé premier de notre palmarès personnel du festival. Par Frédéric Rosset.
Après son Lion d’or à Venise et avant sa sortie française le 10 avril, Pietà, le film choc de Kim Ki-duk s’offre à nous lors de ce 15ème festival du film asiatique de Deauville. Par Jérémy Coifman.
Fin des festivités. Après cinq jours passés dans les salles obscures, l’heure du bilan a sonné. Première remarque qui s’impose de suite : en Orient non plus, rien ne va plus. Tous les films sélectionnés, ou presque, décrivent une société malade, un monde en souffrance. Exception faite du dernier film vu, The Thieves (plus gros succès du cinéma coréen, comme quoi la positive attitude est toujours porteuse). Par Frédéric Rosset.